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Les larmes d'une antilope n'attristent pas le tigre " ( ou les larmes d'une antilope ne font pas pitié au tigre) est la traduction française de " Pinzoli ya mboloko esalaka tigre mawa te !", sujet de notre chronique du jour
Cette phrase lingala à connotation proverbiale exprime l'…
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Le président du Parlement des jeunes du groupement Bangole, en chefferie des Babila-Babombi, territoire de Mambasa, appelle les jeunes à ne pas rejoindre les groupes armés non identifiés. Pascal…
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L’Autorité turque de gestion des catastrophes et des situations d’urgence (AFAD) indique que 109.332 tonnes d’aide humanitaire ont été acheminées vers les zones touchées par les attaques…
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Contrairement aux informations relayées sur les réseaux sociaux, le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu, n'a pas été démis de ses fonctions. Il est maintenu à son…
Beni : la criminalité urbaine en forte hausse inquiète la société civile
La recrudescence de la criminalité dans la ville de Beni suscite une vive inquiétude au sein de la société civile, qui appelle les autorités à une réaction urgente. Son président urbain, Maître Paluku Kavota, dénonce une insécurité persistante caractérisée par des actes graves, impliquant parfois des hommes en uniforme incontrôlés.
Parmi les faits récents évoqués, il cite l'attaque d'un couple de cultivateurs au retour du champ, ayant coûté la vie à l'homme tandis que son épouse a été grièvement blessée. Il mentionne également des tirs visant des civils dans un débit de boisson au quartier Ngadi, illustrant, selon lui, la gravité de la situation.
Pour la société civile, ces incidents traduisent une défaillance du dispositif sécuritaire et un manque de réponse appropriée de la part des autorités à différents niveaux. Elle insiste sur la nécessité d'une action coordonnée et efficace pour enrayer cette spirale de violence.
Afin de faire face à cette crise, la société civile plaide pour un renforcement de la collaboration entre la population et les services de sécurité, notamment à travers des mécanismes de coopération civilo-militaire. Elle recommande également l'organisation d'audiences en flagrance pour juger rapidement les auteurs de ces actes. Tout en encourageant les habitants à adopter des mesures de vigilance et d'auto-protection, Maître Kavota met en garde contre toute forme d'auto-défense. Il avertit qu'en l'absence de mesures concrètes, un climat de méfiance pourrait s'installer durablement entre la population et les autorités.
Pascal NDUYIRI