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Donald Trump qualifie «de problème très grave» la crise RDC-Rwanda
Le président américain Donald Trump, à peine installé dans son fauteuil, s’est exprimé sur la question de la crise entre la République démocratique du Congo et le Rwanda. Le 4ème président des Etats-Unis d’Amérique a qualifié cette crise de «problème très grave » !
Il s’est exprimé ainsi lors d’une conférence de presse sur une collision aérienne à Washington. A une question de la presse demandant à Donald Trump s’il avait un plan pour ramener la paix en RDC, où un conflit dans l’Est du pays – qui, selon Washington, l’Onu et d’autres, implique le Rwanda – s’est intensifié et a atteint presque le point de non-retour, la réponse du président américain n’a pas laissé de doute sur la gravité du conflit entre les deux pays «voisins», selon Reuters.
«Vous me posez une question sur le Rwanda, et c’est un problème très grave, j’en conviens, mais je ne pense pas qu’il soit approprié d’en parler maintenant. Mais c’est un problème très grave», a répondu Donald Trump à la presse.
Trump face au conflit de la RDC
Il faut reconnaître que, depuis sa réélection en novembre dernier, c’est la toute première fois que le locataire de la Maison Blanche s’exprime sur le conflit rwando-congolais. Une crise qui n’a pas ému la communauté internationale en dépit du nombre très élevé des victimes ainsi que des déplacés parmi les populations civiles.
Quoique la déclaration de M. Trump ne va pas plus loin qu’une simple qualification de l’un des conflits les plus meurtriers de la planète, elle constitue quand même une reconnaissance par l’un des plus puissants présidents du monde de la gravité de la crise.
des sanctions attendues
La crise sécuritaire en République démocratique du Congo, vieille d’une trentaine d’années, a atteint son paroxysme depuis l'attaque de la ville de Goma, chef-lieu du Nord-Kivu.
Les manifestations violentes qui s’en sont suivies dans des villes du pays, particulièrement dans la capitale et l’offensive diplomatique menée par la ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner auprès Conseil de sécurité des Nations unies ont atteint la cible.
Par conséquent, la très silencieuse communauté internationale commence à sortir de son mutisme complice. Des voix jadis aphones se mettent à parler et à condamner le très belliqueux Rwanda. Mais les condamnations ne suffisent pas. Il faudrait absolument des sanctions contre ceux qui croient disposer du droit de vie et de mort sur les citoyens congolais.
Kléber KUNGU