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Dialogue annuel sur la paix et la sécurité à Johannesburg : Mwando Nsimba, Néhémie Mwilanya, André Kimbuta, Francine Muyumba, Félix Momat et autres prennent part
L'opposition congolaise prend part aux travaux du dialogue annuel sur la paix et la sécurité en Afrique, organisés à Johannesburg en terre sud-africaine, du mercredi 03 au samedi 06 septembre.
Le député national, Mwando Nsimba participe pour le compte d'Ensemble pour la République de Moïse Katumbi, l'ancien directeur de cabinet du président honoraire Joseph Kabila, Néhémie Mwilanya, l'ancien gouverneur de Kinshasa, André Kimbuta, la sénatrice Francine Muyumba, l'ancien ministre du Budget, Félix Momat, a fait savoir nos confrères de Radio France internationale (RFI). Il y a également Laurence Kanyuka, porte-parole du Mouvement du 23 mars (M23). Pour cette édition, la situation de la crise sécuritaire en République démocratique du Congo (RDC), tout comme au Mozambique, sont au programme des discussions de trois jours avec des dirigeants africains, des décideurs politiques, des universitaires et des organisations de la Société civile. Une frange de l'opposition congolaise est au rendez-vous. D'autres opposants sont bloqués à partir de Kinshasa au grand désarroi de ces politiques.
À en croire les organisateurs, l'objectif du dialogue annuel sur la paix et la sécurité en Afrique est d'offrir une plateforme aux dirigeants politiques et économiques, aux universitaires et aux décideurs africains pour discuter des défis actuels en matière de paix et de sécurité auxquels le continent est confronté, partager les meilleures pratiques et élaborer des solutions concrètes. Ce dialogue vise à approfondir la compréhension et à stimuler un débat constructif sur les solutions africaines aux défis de paix et de sécurité.
"Le président de la Fondation Thabo Mbeki, a ouvert le dialogue: le dialogue de cette année vise à identifier les voies vers la paix en République démocratique du Congo et à prévenir et contrer la propagation de l'extrémisme violent au Mozambique et ailleurs dans la région de l'Afrique australe. Permettez-moi de formuler quelques observations, afin de définir cet événement comme une intervention stratégique. Soyons clairs: nous ne nous réunissons pas pour discuter, et nous ne proposons pas non plus le dialogue sur la paix et la sécurité en Afrique (APSD) comme un forum de négociation. Malgré la présence de nombreux experts dans la salle, nous n'aspirons pas à être une conférence académique", lit-on sur le compte X de la Fondation Thabo Mbeki.
De véritables solutions pour la paix, la stabilité et prospérité, a expliqué la Fondation Mbeki.
"La deuxième journée débute avec une énergie et une détermination renouvelées. Hier, nous avons abordé des questions difficiles sur l'unité, l'histoire et la diplomatie africaine. Aujourd'hui, nous approfondissons le dialogue, cherchant non seulement à comprendre, mais aussi à forger de véritables solutions pour la paix, la stabilité et la prospérité sur notre continent".
KINSHASA BOUDE
Et de poursuivre : "Malgré notre entière disposition et notre engagement à participer à ces échanges, nos délégués n'ont malheureusement pas pu obtenir les visas et titres de voyage, tel que convenu. Cette situation, totalement indépendante de notre volonté, rend malheureusement impossible notre présence physique à ces assises en Afrique du Sud", renseigne le communiqué de la Fondation.
Kinshasa a boudé ce rendez-vous initié par l'ancien président de la nation arc-en-ciel, Thabo Mbeki, qu'il considère comme juge et partie. D'ailleurs, le président Félix-Antoine Tshisekedi a dit à haute et intelligible voix que tout dialogue qui s'articulera sur la RDC doit être initié par lui seul.
Une prise de position relayée le mardi 02 septembre par le porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya lors du briefing sur la sécurité nationale aux côtés du VPM et ministre de l'Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani.
Gloire BATOMENE