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Des »kulunas » dévalisent quatre résidences à Mbanza-Lemba
Des colonnes de »kulunas » ont dévalisé quatre parcelles à Mbanza-Lemba dans la nuit du mardi 17 au mercredi 18 mai. La scène s’est déroulée sur l’avenue Kema, au niveau de l’arrêt Quinal, dans ce quartier de la commune de Lemba, situé à la lisière de l’Université de Kinshasa.
« C’est aux abords de 2h00 que ces brigands opérant à l’arme blanche ont surgi hier dans notre avenue, rapporte un témoin. Muni de bâtons et de machettes, ils vociféraient sur leur passage, visant des pierres sur les toits du voisinage pour dissuader les résidents de sortir de leurs demeures ».
« Adolescents pour la plupart, ces jeunes assaillants se sont déployés dans la rue, tâchant de sceller les entrées de plusieurs parcelles par des fils de fer pour empêcher les occupants des domiciles non ciblés de sortir. C’est alors qu’ils ont fait irruption dans ma parcelle et se sont empressés de briser ma porte », relate le quinquagénaire Godé Kimbadi, un père de famille et gestionnaire des chariots.
Impuissant face aux assaillants
« Des dizaines environs, ces jeunes se sont rués dans toutes les pièces de ma maison, emportant au passage tout ce qu’ils trouvaient de précieux et d’intéressant. Comme j’étais resté tout seul, en l’absence de mon épouse, partie avec mes enfants dans une veillée de prière, ils se sont emparés de tous mes habits, de mes chaussures et d’autres biens de valeur. J’ai beau crié au secours, mais personne n’a pu venir à ma rescousse », précise Godé Kimbadi.
D’après la victime, l’opération a été facilitée par l’interruption brusque de l’électricité, alors qu’elle tentait d’identifier ses assaillants. Ce père de famille raconte toutefois qu’il a pu repérer de jeunes filles dans le groupe des »kulunas » qui ont dévalisé sa maison et les résidences de trois autres voisins du quartier.
Selon les propos de Godé Kimbadi, quelques heures plus tôt, pendant la journée, deux bandes antagonistes des kuluna se sont affrontés, semant la panique dans le quartier. Alertée, la police était venue disperser les fauteurs de trouble. Au coucher du soleil, les résidents de l’avenue Kema n’ont pu bénéficier de cette baraka. Yves KALIKAT