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"Mbisi ata akola na ebale pona kolamba ye il faut kaka kosokola ye !". Cette phrase est tirée de la chanson "Silivi" de Koffi Olomidé, de l'album Monde Arabe, sorti en avril 2004. L'expression signifie littéralement "Même si le poisson grandit dans le fleuve, pour le cuisiner,…
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* L'audience renvoyée au 12 mai pour suites des débats.
La Haute Cour militaire a décidé de renvoyer au mardi 12 mai la suite du procès du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant…
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SEOUL, 10 mai (Yonhap) -- Alors que l'inspection du HMM Namu, navire marchand de la société sud-coréenne HMM Co. victime d'une explosion et d'un incendie en début de semaine, s'est achevée plus…
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Le Gouvernement durcit le ton face à la montée des discours jugés injurieux et diffamatoires visant le Président de la République, Félix Tshisekedi sur les réseaux sociaux.
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COP 15: Denise Nyakeru participe à la deuxième édition du caucus sur le Genre à Abidjan
«Terre, vie : Patrimoine d’un monde précaire vers un avenir prospère». C’est le thème qui a rythmé les débats à la deuxième édition du caucus sur le genre en marge de la COP 15, présidée par la Première dame de la Côte d’Ivoire, Dominique Ouatara à Abidjan.
Plusieurs autres hautes personnalités ont pris part à ce forum parmi lesquelles Denise Nyakeru Tshisekedi, l’épouse du chef de l’Etat congolais.
Cette rencontre avait pour objectif d’attirer l’attention des décideurs sur les impacts néfastes de la sécheresse, de la dégradation des terres, et de la désertification sur le genre. Actrices de premier plan dans le domaine de l’agriculture, la femme est la première à subir les conséquences néfastes de la désertification, a soutenu la First lady de la RDC.
Pour Denise Nyakeru Tshisekedi, le combat de la femme (rurale) est le même en Afrique. La femme, en effet, représente la moitié de la main d’œuvre agricole, mais elle ne détient que 18 % des titres fonciers en Afrique subsaharienne, a-t-elle souligné.
La 2ème édition du Caucus sur le Genre est l’occasion de mener des plaidoyers auprès des décideurs pour que la femme africaine bénéficie du soutien, a mentionné Nykeru. « La pauvreté, qui a un visage beaucoup plus féminin, doit être combattue avec méthode et avec l’accompagnement des pouvoirs publics« , a estimé l’initiatrice de la Fondation Denise Nyakeru.
Enfin, ces travaux déboucheront sur une déclaration d’Abidjan invitant certainement les Nations unies et les gouvernements des pays du monde à intégrer la dimension genre dans ce combat contre la désertification. Mathy MUSAU