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Constant Mutamba : guérir la justice par des réformes courageuses
Le ministre d’Etat, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Constant Mutamba et le ministre de la Communication et Médias, Porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, ont co-animé hier mardi 23 juillet un briefing presse autour de «Réformes du Gouvernement engagées dans le secteur de la Justice».
Constant Mutamba met toute son énergie à accomplir les missions que lui a assignées le Chef de l’État Félix Tshisekedi, à savoir, faire l’état des lieux d’un secteur de justice malade à la proposition des grilles d’action qui puissent répondre aux attentes notamment de la population.
Depuis, le ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a même réduit ses heures de sommeil pour procéder à des réformes courageuses. Cela peut s’appeler «Mutambathérapie».
«Réformes sur un certain nombre de questions notamment le climat des affaires. Il faut impérativement redonner confiance aux Congolaises et Congolais, aux opérateurs économiques, aux étrangers qui choisissent la RDC. Et pour ça il faut rapidement travailler sur la sécurité juridique et judiciaire. Cela nécessite des réformes. C’est pourquoi nous nous sommes attelés à travailler sur un certain nombre d’initiatives de projets de textes qui tendent à protéger les entreprises, services, établissements publics. Mais aussi nous avons travaillé sur un texte qui institue la caution judiciaire. Le Chef nous a dit de travailler sur ces deux textes en urgence, lesquels ont été adoptés au dernier Conseil des ministres», a précisé Constant Mutamba.
Ce n’est pas tout. Il a également évoqué une collaboration avec les huissiers de justice pour mettre en place une commission mixte devant désormais toiletter les processus d’exécution en justice. Des mesures qui permettront à arrêter la délinquance économique et financière. D’où, la mise en place d’un parquet financier.
En ce qui concerne l’assainissement du secteur de cultes et associations, Constant Mutamba a fait savoir qu’une commission- après une séance de travail avec tous les responsables religieux -a été mise en place et a travaillé sur les mesures drastiques d’assainissement.
«Nous avons interdit de commun accord de trouver des églises dans un rayon de 500 m. Il faudrait créer une distanciation», a-t-il souligné.
Et d’ajouter : «Nous avons instauré le système de permis d’exercice de culte. Il faut désormais le permis de culte (…) Les mesures d’application concernant la délivrance des permis de culte seront bientôt rendues publiques. Ceci va permettre de maximiser les recettes de l’État, d’encadrer et de rendre efficace l’action du gouvernement.»
Face à la dépravation des mœurs et à la nuisance sonore, Constant Mutamba n’a pas mâché les mots : «Il est anormal de voir la dépravation des mœurs être mise au-devant de la scène. Il est anormal de voir aujourd’hui nos enfants faire l’apologie du sexe (…) Nous avons également lancé l’opération contre les nuisances sonores. Il est anormal que nos enfants puissent étudier avec des bars à côté qui mettent de la musique comme bon leur semble… »
Constant Mutamba a également évoqué d’autres avancées dans son secteur dont la création du sceau de l’État, la suppression du F92, l’amélioration des conditions de vie de nos magistrats et la numérisation de l’administration pénitentiaire et judiciaire.
FDA