Dernière minute
Société
Le Fonds des Nations unies pour l’enfance en partenariat avec la division de la protection de l’enfant du ministère du Genre, Famille et Enfant a organisé pendant deux jours à Kinshasa, un atelier de formation à l’attention des professionnels des médias membres du Réseau de journalistes Amis de…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le Sommet Africa Forward (" Afrique en avant "), organisé conjointement par la France et le Kenya à Nairobi, s'est achevé mardi soir au Centre international de conférences Kenyatta (KICC) sur un…
Étranger
SEOUL, 10 mai (Yonhap) -- Alors que l'inspection du HMM Namu, navire marchand de la société sud-coréenne HMM Co. victime d'une explosion et d'un incendie en début de semaine, s'est achevée plus…
Nation
La réforme du Conseil de sécurité des Nations unies pour passer d’une gouvernance d’héritage à une gouvernance d’équité, a été prônée par la République démocratique du Congo, au…
Baisse des cas d’inondations et d’insécurité à Kinshasa depuis l’ » opération coup de point » (vice-gouverneur)
Une baisse des cas d’inondations et d’insécurité a été enregistrée, dans la ville de Kinshasa, en République démocratique du Congo, depuis l’opération initié par l’Hôtel de ville, a rapporté le vice-gouverneur lors de son passage mardi, sur les antennes d’une télévision de la place.
» Aujourd’hui, les dégâts des inondations causées par les pluies diluviennes qui s’abattent à Kinshasa ont sensiblement baissé, grâce au travail réalisé dans le cadre de l’opération coup de poing. Je n’ai pas dit qu’il n’y aura plus ce genre de catastrophes dans la capitale. Mais il faut reconnaître quand même qu’il y a une diminution sensible « , a déclaré le vice gouverneur de la ville de Kinshasa, Gérard Mulumba.
Et de poursuivre : » Les ONG de défense des droits de l’homme nous appellent pour dénoncer certaines pratiques dans la cité, on nous appelle également pour aller démolir des constructions anarchiques dans certains quartiers et autres. Est-ce que vous savez que l’une des causes principales des inondations à Kinshasa sont les constructions anarchiques sur les emprises publiques, les collecteurs d’eau et autres ouvrages d’utilité publique ? ».
Répondant à une question, le vice-gouverneur a souligné que certains habitants de Kinshasa qui s’étaient opposés à la démolition des constructions anarchiques, ont voulu faire croire à l’opinion publique que les lois ne sont pas respectées dans le pays : » Le gouverneur et moi-même, nous fournissons des efforts pour restaurer l’autorité de l’Etat dans la ville de Kinshasa. Quand nous avons lancé l’opération coup de poing, beaucoup de gens nous ont critiqués. Mais aujourd’hui, beaucoup aussi sont contents de ce que nous avons fait jusque là « , a-t-il fait savoir.
Au cours de son intervention, Gérard Mulumba a également évoqué la baisse de cas d’insécurité dans la capitale congolaise : » Le banditisme urbain n’est plus comme il était auparavant. Je sais qu’il n’a pas totalement disparu, comme le phénomène Kuluna, mais il y a baisse des cas grâce aux efforts du commissaire provincial de la police qui a augmenté les effectifs de policiers dans plusieurs commissariats et sous commissariats « , a-t-il expliqué.
S’agissant du délabrement de la voirie urbaine, le vice-gouverneur de la ville de Kinshasa a fait état des avancées significatives enregistrées jusque là par l’hôtel de ville. » Nous y allons progressivement. Nous avons fait un grand travail avec la construction des avenues Elengesa et Kikwit. D’ici peu, nous entamerons la réhabilitation de l’avenue Kasaï. La population doit savoir que toutes les routes de Kinshasa ne relèvent pas nécessairement de la compétence de l’hôtel de ville. Plus de la moitié d’entre elles, sont de la compétence du pouvoir central « , a-t-il affirmé.
Par ailleurs, la question du financement des travaux de salubrité dans la ville a également été évoquée au cours de la même intervention médiatique du vice-gouverneur Mulumba. » Cela fait 14 (quatorze) mois depuis que le gouvernement central ne donne plus la somme de 2.000.000 (deux millions) USD mensuels destinés à la salubrité. C’est avec cet argent que l’exécutif urbain paye les ONG qui rendent service à la ville. Aujourd’hui, on se débrouille avec nos propres moyens financiers que nous mobilisons », a-t-il conclu. ACP