Dernière minute
Société
"Mbisi ata akola na ebale pona kolamba ye il faut kaka kosokola ye !". Cette phrase est tirée de la chanson "Silivi" de Koffi Olomidé, de l'album Monde Arabe, sorti en avril 2004. L'expression signifie littéralement "Même si le poisson grandit dans le fleuve, pour le cuisiner,…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
* L'audience renvoyée au 12 mai pour suites des débats.
La Haute Cour militaire a décidé de renvoyer au mardi 12 mai la suite du procès du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant…
Étranger
SEOUL, 10 mai (Yonhap) -- Alors que l'inspection du HMM Namu, navire marchand de la société sud-coréenne HMM Co. victime d'une explosion et d'un incendie en début de semaine, s'est achevée plus…
Nation
Le Gouvernement durcit le ton face à la montée des discours jugés injurieux et diffamatoires visant le Président de la République, Félix Tshisekedi sur les réseaux sociaux.
Ce…
Avec l’appui du gouvernement américain : L’OIT renforce les capacités des inspecteurs du travail dans le domaine de la construction
L’Organisation internationale du travail (OIT) vient d’organiser, du 07 au 09 mars, un atelier de mise en œuvre de la phase pilote de la planification stratégique de l’inspection du travail dans le secteur de la construction, dans le cadre du projet « soutenir la promotion des normes en République démocratique du Congo».
L’objectif de cette activité était de permettre aux inspecteurs membres de la Task-force de mettre en pratique les acquis de la formation reçues pour le contrôle du secteur de la construction ( BTP) dans les sites d’intervention ciblés par le plan stratégique et de s’assurer que les activités de contrôle sont effectivement réalisées conformément à la méthodologie d’intervention retenue et conformément aux objectifs du plan stratégique pilote, a fait savoir le conseiller technique principal dudit projet au sein de l’OIT, Roger Nkambu Mavinga. Selon lui, les unités économiques du secteur de la construction seront effectivement contrôlées et la conformité ciblée par le plan a été rétablie.
Il est cependant convaincu que renforcer les capacités de l’inspection du travail est plus une nécessité et une urgence. L’inspection du travail est un instrument de la préservation de la paix sociale. «On peut beau élaborer les textes règlementaires du monde de travail mais sans un bras séculier qui permet à l’administration du travail de pouvoir assurer le suivi et le contrôle, assurer les conseils auprès des employeurs et des travailleurs, ça signifie qu’on aura élaboré ses règles pour rien».

L’inspection du travail est une branche importante de l’administration qui permet à ce que les règles qui sont élaborées soient respectées, ainsi que les conventions et les recommandations internationales du travail, a ajouté Roger Nkambu.
Cette formation a alterné à la fois les phases théorique et pratique et a permis de doter les participants des outils nécessaires, des instruments de protection individuelle. Il était prévu, à la fin des assises, une évaluation pour connaitre le niveau de connaissances.
Pour sa part, l’inspecteur général chef des services, Jean-Paul Mboma Mayuku, a déclaré que cet atelier de 3 jours vise à améliorer les compétences des inspecteurs du travail dans le secteur de l’hygiène et santé au travail. Il était question de donner aux inspecteurs une formation de base, parce qu’ils n’ont pas une formation spécifique pour contrôler les conditions générales du travail dans les domaines de bâtiment et de travaux publics. C’est pourquoi nous avons
«Le résultat final est que nous aurons des inspecteurs du travail bien formés en matière du bâtiment et travaux publics pour contrôler les travailleurs qui sont dans les chantiers, dans quelles conditions ils travaillent», a-t-il expliqué. Chaque domaine a ses vocables pour ne pas être trompés par les ingénieurs, les inspecteurs du travail doivent être outillés. Pour avoir une inspection du travail moderne et efficace, il faut avoir des inspecteurs du travail bien formés, a conclu Inspecteur Jean-Paul Mboma.
Cette formation concerne toutes les provinces du pays. Cet atelier est financé par par le Gouvernement des États-Unis. Mathy MUSAU