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Accord RDC-Rwanda : Moïse Katumbi s'attend à l'instauration d'un État démocratique après la guerre
La signature, vendredi 27 juin, d'un accord de paix global entre la République démocratique du Congo et le Rwanda sous l'égide des États-Unis d'Amérique continue de susciter des réactions. En dehors des réactions des chefs d'État et de gouvernements de plusieurs pays, Moïse Katumbi, président du parti Ensemble pour la République, salue cet accord historique entre les deux parties.
Dans un message relayé sur son compte X, le candidat à la présidentielle de 2023 salue les efforts de médiation du président américain Donald Trump, qui ont permis d'aboutir à cet accord conclu entre la ministre des Affaires étrangères congolaise, Mme Thérèse Kayikwamba Wagner, et son homologue rwandais, Olivier Nduhungirehe sous les bons offices du Secrétaire d'État américain, Marco Rubio.
L'opposant politique Moïse Katumbi, a, à cette occasion, réaffirmé sa volonté de rechercher la paix par des voies pacifiques plutôt que par les armes. " Depuis des années, nous ne cessons d'affirmer que la paix véritable ne se construit ni avec les armes ni dans la violence, mais par le dialogue, la justice et la bonne gouvernance. C'est ce combat que nous avons toujours mené et que nous continuerons à porter avec conviction ", a écrit Moïse Katumbi hier dimanche 29 juin 2025.
Pour le leader national du parti Ensemble pour la République, la guerre qui dure des décennies dans l'Est du pays a été utilisée comme prétexte par le pouvoir en place pour commettre des actes violant des droits et libertés fondamentaux. Avec la fin éventuelle des conflits armés, Moïse Katumbi espère que le régime actuel va restaurer la démocratie et répondre aux besoins primordiaux de la population.
" Cette guerre a trop servi de prétexte au régime pour museler l'opinion, persécuter les journalistes, l'opposition, procéder à des arrestations arbitraires et illégales. Que la fin de cette guerre nous ramène un État démocratique. Désormais, il n'y a plus d'excuses pour ne pas répondre aux besoins fondamentaux de la population congolaise : emplois, sécurité alimentaire, santé, éducation, eau et électricité, routes ", a-t-il déclaré.
Vivement le dialogue inclusif de l'ECC-Cenco
Dans un contexte marqué par une crise politique et sécuritaire persistante, plusieurs voix estiment que la meilleure solution pour la sortie de ce gouffre politique dans lequel est plongé le pays est le dialogue national, capable de réunir tous les fils du pays autour d'une même table, comme proposé par les confessions religieuses (ECC-Cenco).
De Kabila à Nangaa, en passant par Fayulu et Katumbi, le dialogue inclusif reste leur souhait. Dans son message à l'occasion de la conclusion de l''accord de paix entre Kinshasa et Kigali, Moïse Katumbi n'a cessé de marteler sur un dialogue initié par les confessions religieuses, qui est une occasion pour rebâtir "ensemble " la nation " forte et solidaire " en optant pour la réconciliation.
Après trois mois de consultations à l'intérieur et à l'extérieur du pays par la Cenco-Ecc dans le cadre du Pacte social pour la paix et le vivre-ensemble, le président de la République a reçu samedi 21 juin les délégations de ces deux confessions religieuses. Cette rencontre marque un tournant décisif pour l'avenir politique du pays.
Patient Mubiayi MBY