Dernière minute
Société
Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
Étranger
Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
Nation
Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
24è Commémoration de la guerre de 6 jours à Kisangani : vivement la justice transitionnelle
La justice transitionnelle a été recommandée lundi 10 juin afin de mettre fin à l’impunité lors de la 24 ème commémoration de la guerre de six jours à Kisangani, organisée par la société civile.
«C’est dans ce contexte qu’à ce jour du 24e anniversaire de la fin de la guerre meurtrière de 6 jours, nous célébrons la mémoire de nos victimes sous le thème « exiger ensemble la justice transitionnelle et les institutions fortes et républicaines pour des garanties de non répétitions des crimes odieux et une paix durable », a déclaré Pr Bibiche Salumu, porte-parole des organisations de cette activité, citée par l’ACP.
Parmi les recommandations formulées aux autorités du pays notamment au président de la République, ils ont plaidé notamment pour l’accélération de la mise en place de mécanismes de justice transitionnelle afin de mettre fin à l’impunité et sceller la réconciliation entre les victimes et leurs bourreaux.
Au gouvernement, les organisations de la société civile ont recommandé la mise à la disposition des institutions des moyens conséquents pour la poursuite des présumés criminels pour mettre un terme à l’impunité.
A l’assemblée provinciale, elles ont plaidé pour le vote d’un édit proclamant la date du 10 juin comme journée d’hommages provinciaux en mémoire de toutes les victimes de différentes guerres de Kisangani.
Au gouvernement provincial, les acteurs de la société civile ont recommandé la sécurisation du site dénommé « cimetière de la guerre de six jours » par un certificat d’enregistrement pour éviter sa spoliation.
Aux acteurs de la société civile, les organisateurs de l’activité ont recommandé de continuer à mener les plaidoyers quant au niveau provincial, national et international pour la poursuite des présumés criminels de différentes guerres de Kisangani.
Peu avant, un culte en mémoire des victimes de la guerre de six jours a été organisé à la cathédrale Notre-Dame de Très saint de Kisangani avant la marche pacifique partie du lieu de culte jusqu’au site du cimetière de la guerre de six jours.
Parmi les organisateurs des activités commémoratives, l’on peut citer le mouvement des femmes leaders « Amani ku Tshopo » (MFLAT).
Cette guerre tragique avait opposé en pleine centre-ville de Kisangani les armées régulières ougandaise et rwandaise du 05 au 10 juin 2000 faisant ainsi plusieurs dégâts matériels et humains.
Ces affrontements avaient été les plus meurtriers pour avoir sinistré une grande partie de la ville de Kisangani avec de 7.000 à 10.000 obus tirés.
L’Armée patriotique rwandaise (APR) et l’Uganda People’s Defence Force (UPDF) avaient également détruit ou endommagé un grand nombre de bâtiments (habitations, résidences, hôpitaux, espaces publics, commerces et lieux de culte) notamment la centrale hydro-électrique de la Tshopo, l’Institut Lisanga et la cathédrale Notre-Dame.
D’autres séquelles et victimes avaient subsisté de la guerre de six jours comme des personnes mutilées, des orphelins et des femmes violées ayant assisté à la mort de leurs maris et aux enlèvements de leurs enfants. FDA