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Un faux audio de Gilbert Kabanda fait la ronde sur les réseaux sociaux !
Un faux audio attribué à Gilbert Kabanda Kurhenga circule sur les réseaux sociaux depuis le week-end dernier. Devenu quasiment viral le samedi 28 janvier dernier, ce document sonore est décrié par la cellule de communication du ministre congolais de la Défense nationale et Anciens combattants qui fustige cette »fake news » de mauvais goût, diffusée juste pour faire le buzz.
D’après un proche du ministre, l’audio met en scène deux acteurs dans un scénario savamment bien conçu : l’un un personnage très bien connu et l’autre, un célèbre anonyme. L’auteur de l’audio met en vedette Gilbert Kabanda. Du moins son sosie vocal.
« Pour les Congolais qui le connaissent, la voix qu’on lui attribue, n’est nullement pas celle du ministre de la Défense nationale et Anciens combattants. Cette catégorie de compatriotes dubitatifs peuvent déjà très facilement, à écouter cet audio, émettre de très sérieux doutes quant à l’authenticité de ce document digne de cybercriminalité« , commente un collaborateur de ce membre du Gouvernement Sama Lukonde.
Pourquoi LE lingala au lieu du français ?
Par ailleurs, commente un autre proche du ministre, l’autorité à l’affiche s’exprime en lingala, considéré depuis des lustres comme la langue de l’armée et bien en vogue à Kinshasa, la capitale. Or, à ce niveau très élevé de la hiérarchie militaire, le ministre de la Défense nationale s’exprime, échange avec tous les collaborateurs de la haute hiérarchie militaire en français, la langue officielle du travail en République démocratique du Congo.
C’est, en fait, cette langue qui est régulièrement usitée »pour avoir notamment des renseignements militaires en provenance du front ou du théâtre des opérations dans l’Est du pays, en proie à la guerre d’agression », fait remarquer un cadre de la cellule de communication du ministre Gilbert Kabanda.
Collaboration avec la hiérarchie militaire
« Dans le cas d’espèce, note notre interlocuteur, le ministre de la Défense nationale puise directement ce type de renseignements militaires auprès de hauts galonnés de la haute hiérarchie militaire, en l’occurrence le chef d’état-major Général ou encore auprès des commandants des Régions sur place« .
« Dès lors, soutient un analyste, les auteurs de ce scénario pèchent très clairement par leur méconnaissance flagrante des règles élémentaires de fonctionnement d’un simple service administratif au regard de la manière dont toute hiérarchie bien structurée fonctionne dans la discipline, encore moins du fonctionnement de la hiérarchie militaire, reconnue très rigoureuse en matière de discipline ». Yves KALIKAT