Dernière minute
Société
Un troisième incendie s’est déclaré dans la nuit du mercredi 16 au jeudi 17 septembre 2026 dans le quartier Biautu, commune de Beu, à Beni. Selon des témoignages recueillis sur place, le sinistre serait lié à un problème électrique. Les flammes ont notamment touché les installations de la Radio…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Les militants de la coalition Article (C-64), interpellés mardi 15 septembre lors de la marche interdite dans plusieurs villes du Haut-Katanga, ont été libérés. L’annonce a été faite ce jeudi par…
Étranger
Le pape Léon XIV vient de mettre fin à la réduction des salaires des cardinaux et hauts responsables du Vatican, selon un décret pontifical publié le lundi 14 septembre 2026.
…
Nation
Un troisième incendie s’est déclaré dans la nuit du mercredi 16 au jeudi 17 septembre 2026 dans le quartier Biautu, commune de Beu, à Beni. Selon des témoignages recueillis sur place, le sinistre…
Répression du sit-in de l'opposition : Bruxelles réclame une enquête impartiale
Les événements survenus à Kinshasa lors du sit-in organisé par l'opposition le vendredi 12 juin continuent de susciter des réactions tant sur le plan national qu'international. Parmi les voix qui se sont élevées figure celle de la Belgique, qui a condamné les violences enregistrées en marge de cette manifestation politique.
Dans une déclaration rendue publique, le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a dénoncé les débordements qui auraient marqué cette journée de mobilisation.
"Les débordements violents, l'usage excessif de la violence qui aurait entraîné jusqu'à la perte de vies humaines et le saccage de sièges de partis n'ont pas leur place en démocratie. La liberté de manifester pacifiquement son opposition est un principe essentiel, dans le respect des lois de la République", a-t-il déclaré.
Le chef de la diplomatie belge a également pris acte de l'annonce d'une enquête sur les incidents et a exprimé l'espoir que celle-ci permette d'établir les responsabilités de manière impartiale.
"Nous prenons note avec satisfaction de l'enquête annoncée et espérons que les autorités pourront faire toute la lumière sur le déroulement des événements ainsi que sur les responsabilités des auteurs des violences, d'où qu'elles proviennent", a-t-il ajouté.
UNE SORTIE QUI ALIMENTE LE DÉBAT
La sortie de la Belgique alimente déjà de nombreux débats au sein de l'opinion publique congolaise. Pour certains observateurs, cette réaction constitue une prise de position indirecte contre les initiatives visant à modifier ou réviser la Constitution.
D'autres, en revanche, estiment que Bruxelles s'est limitée à condamner les violences et les atteintes aux libertés démocratiques, sans pour autant s'immiscer dans le débat interne relatif à une éventuelle révision constitutionnelle.
Alors que les enquêtes annoncées sont attendues avec attention, les tensions politiques demeurent vives dans un contexte marqué par des divergences profondes entre la majorité au pouvoir et l'opposition sur plusieurs questions majeures de la vie nationale.
César IPOKA