Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
A Matete, les taximen se plaignent des tracasseries et arrestations arbitraires
Au niveau du Pont-Matete, des chauffeurs des taxi-bus qui ont tenté de sortir leurs véhicules, hier lundi 5 juin, ont été agressés par leurs collègues en connivence avec des motards, qui eux aussi disent souffrir des tracasseries multiples et autres arrestations arbitraires que dénoncent les grévistes.
Certains taxi-bus ont été caillassés. Ce fut aussi le cas au quartier Debonhomme, Place Échangeur… Les très rares taxi-bus qui ont réussi à circuler sans se faire caillassés à Matete ont fait grimper le prix de la course.
Cette grève, qui n’est qu’à son premier jour, devra en faire trois, selon les chauffeurs grévistes interrogés au marché de Matete, si aucune solution n’est trouvée à leurs revendications.
Interrogés au parking de Matete, des chauffeurs expliquent ce mouvement par l’appel à trois jours de grève a lancé par la Synergie des associations des chauffeurs pour dénoncer les « tracasseries multiples et autres arrestations arbitraires » dont ils sont victimes de la part de la police de circulation routière, des chargeurs ainsi que des agents des transports.
A Matete, les arrêts de bus étaient bondés. Une marée humaine marchait à pied le long des grandes artères, fatiguée d’attendre un moyen de transport qui n’arrivait pas. Beaucoup ont rejoint difficilement les écoles, les lieux de travail et autres destinations.
Seuls les bus de la société de transports du Congo (Transco), l’entreprise étatique, étaient en service. Mais à la mi-journée les motos taxi avaient aussi repris leur activité notamment pour les itinéraires intercommunaux. Mais ma majorité des transporteurs de Matete ont décidé de ne pas travailler. RM