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Ata na lifelo toko samba kaka". Cette phrase en lingala se traduit littéralement par : " Même en enfer, nous allons quand même plaider [notre cause].
Dans un sens plus imagé, cela signifie qu'on ne compte pas se laisser faire ou se taire, peu importe la difficulté…
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Avocats Sans Frontières (ASF) a lancé un projet d’assistance judiciaire à la prison centrale de Makala. Cette initiative permettra aux ONG locales travaillant avec AVS…
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L'Autriche a salué mercredi les efforts déployés par le Maroc en faveur du développement d'un nouveau modèle de coopération Sud-Sud, soulignant l'importance de promouvoir la coopération…
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Le dossier des permis de conduire biométriques sécurisés s'invite au cœur du débat parlementaire. Le député national Saidi Balikwisha, élu de Beni, a officiellement déposé, mardi 21 avril, une…
Marche de Lamuka : Ngobila ne valide pas
Prévue ce mercredi 15 septembre, la marche de la coalition Lamuka pour dire « Non à la Ceni politisée, non au glissement du calendrier électoral et non à la fraude électorale » n’aura probablement pas lieu, à moins d’un forcing de cette plate-forme de l’opposition. Et pour cause, le gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila n’a pas pris acte de cette activité.
Dans une correspondance adressée à cette plate-forme, l’autorité urbaine dit ne pas être « en mesure de prendre acte » de cette marche en cette période de pandémie où les gestes barrières sont de stricte application. Pour Gentiny Ngoblia, cette activité risque d’entrainer une contamination massive à la Covid-19.
« Tout en louant le mérite de votre démarche, je ne saurai prendre acte de votre activité qui, au regard des instructions de l’Autorité suprême ainsi que les restrictions édictées par l’Organisation mondiale de la santé, est susceptible d’entrainer une contamination massive de la Covid-19 », écrit Gentiny Ngobila Mbaka.
Le gouverneur a, à cet effet, invité le commissaire provincial de la Police nationale, ainsi que les bourgmestres des communes concernées, de veiller à l’exécution de la présente décision.
Ceci veut dire en d’autres termes qu’aucune marche n’est autorisée à cette date. Ceux qui s’amuseront à gagner les rues de Kinshasa rencontreront les éléments de la police sur leur chemin.
Voilà qui fait craindre à certains analystes le retour des événements malheureux qui ont ensanglanté la capitale en 2016 avec la répression des marches interdites par la police. A cette période, la même opposition dont une partie se retrouve actuellement au pouvoir, réclamait toujours la tenue des élections dans le délai. Ce qui avait entrainé le pays dans une situation d’instabilité, ouvrant la voie à une transition de deux ans avant l’organisation des élections de 2018. Les mêmes causes risquent de produire les mêmes effets. Rocco NKANGA