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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Marche de Lamuka : Ngobila ne valide pas
Prévue ce mercredi 15 septembre, la marche de la coalition Lamuka pour dire « Non à la Ceni politisée, non au glissement du calendrier électoral et non à la fraude électorale » n’aura probablement pas lieu, à moins d’un forcing de cette plate-forme de l’opposition. Et pour cause, le gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila n’a pas pris acte de cette activité.
Dans une correspondance adressée à cette plate-forme, l’autorité urbaine dit ne pas être « en mesure de prendre acte » de cette marche en cette période de pandémie où les gestes barrières sont de stricte application. Pour Gentiny Ngoblia, cette activité risque d’entrainer une contamination massive à la Covid-19.
« Tout en louant le mérite de votre démarche, je ne saurai prendre acte de votre activité qui, au regard des instructions de l’Autorité suprême ainsi que les restrictions édictées par l’Organisation mondiale de la santé, est susceptible d’entrainer une contamination massive de la Covid-19 », écrit Gentiny Ngobila Mbaka.
Le gouverneur a, à cet effet, invité le commissaire provincial de la Police nationale, ainsi que les bourgmestres des communes concernées, de veiller à l’exécution de la présente décision.
Ceci veut dire en d’autres termes qu’aucune marche n’est autorisée à cette date. Ceux qui s’amuseront à gagner les rues de Kinshasa rencontreront les éléments de la police sur leur chemin.
Voilà qui fait craindre à certains analystes le retour des événements malheureux qui ont ensanglanté la capitale en 2016 avec la répression des marches interdites par la police. A cette période, la même opposition dont une partie se retrouve actuellement au pouvoir, réclamait toujours la tenue des élections dans le délai. Ce qui avait entrainé le pays dans une situation d’instabilité, ouvrant la voie à une transition de deux ans avant l’organisation des élections de 2018. Les mêmes causes risquent de produire les mêmes effets. Rocco NKANGA