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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Lubumbashi : Des veuves et orphelins de militaires dénoncent la suspension de leurs rentes de survie
À Lubumbashi, un groupe de veuves et d'orphelins de militaires des FARDC est descendu dans la rue, le mardi 02 septembre, pour dénoncer la suspension de leurs rentes de survie depuis le mois d'avril.
Ces familles, déjà frappées par la perte de leurs proches, affirment vivre une précarité et pointent du doigt une gestion opaque des fonds censés leur être destinés.
Reçus par les responsables de la deuxième zone de défense, les manifestants ont appris que deux correspondances envoyées en mai et juin à l'Inspection générale des FARDC sont restées sans réponse.
Pourtant, selon le ministère des Finances, des fonds avaient été débloqués pour une mission de contrôle des veuves dans le Katanga, mission qui, jusqu'ici, n'a jamais été réalisée.
Dans un mémorandum adressé à la Première ministre Judith Suminwa, ces veuves et les orphelins exigent une intervention urgente du vice-Premier ministre de la Défense afin de débloquer la situation. Ils rappellent que leur survie dépend de ces allocations promises par l'État et appellent les autorités à agir rapidement pour mettre fin à leur détresse.
Pascal NDUYIRI