Dernière minute
Société
Les larmes d'une antilope n'attristent pas le tigre " ( ou les larmes d'une antilope ne font pas pitié au tigre) est la traduction française de " Pinzoli ya mboloko esalaka tigre mawa te !", sujet de notre chronique du jour
Cette phrase lingala à connotation proverbiale exprime l'…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Les juridictions civiles, les juridictions militaires compétentes en matière de violences sexuelles et basées sur le genre ainsi que les offices des parquets de Kinshasa disposent désormais de…
Étranger
L’Autorité turque de gestion des catastrophes et des situations d’urgence (AFAD) indique que 109.332 tonnes d’aide humanitaire ont été acheminées vers les zones touchées par les attaques…
Nation
La Minière de Bakwanga (MIBA) a sollicité l’intervention du gouvernement afin de mettre fin aux actes de spoliation qui touchent son patrimoine foncier à Mbuji-Mayi, dans la province du Kasaï-…
Les finalistes interdits d'organiser "les maquis" au Kasaï-Central
La décision est contenue dans une correspondance officielle du 10 avril de l'Inspection principale provinciale de l'Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté adressée aux chefs d'établissements scolaires.
A l'approche de la hors-session de cette épreuve certificative, l'Inspecteur principal provincial (IPP) interdit l'organisation de retraite observées.
Boecien Kamanga, inspecteur provincial à l'intérim de l'Éducation Nationale, estime que cette pratique favorise la dépravation des mœurs chez les élèves finalistes. Il rappelle également que l'organisation des " maquis " n'est pas reconnue par la loi-cadre de l'enseignement. Ainsi, il en interdit l'organisation, aussi bien dans les écoles qu'en dehors.
Une mesure controversée
Malgré cette interdiction, les maquis continuent de s'organiser en dehors du système officiel. Chaque année, des élèves louent des maisons pour réviser ensemble, souvent sans encadrement.
Le mouvement citoyen Filimbi rappelle que, chaque année, cette mesure est prise sans être réellement appliquée.
André Mujangi, coordonnateur provincial de ce mouvement, déplore le non-respect récurrent de cette mesure. Il appelle le gouvernement à mener des actions concrètes sur le terrain afin d'arrêter cette pratique pas souvent bien encadrée.
" L'IPP doit travailler en collaboration avec la police et l'ANR pour suivre cet aspect de maquis. Parce que le préfet peut passer un message dans la salle mais à 12 heures soit 17 heures il rentre chez lui. Les apprenants seront obligés d'aller où ils sont en train de louer la maison "
Par ailleurs, l'Inspection provinciale a déjà mis en garde les chefs d'établissements contre toute violation de cette mesure. Cependant, malgré cette énième interdiction, les "maquis" continuent de s'organiser dans l'ombre. RO