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<strong>Le ministre français des Armées appelle à sanctuariser la RDC par une armée forte et dissuasive</strong>
C’est promis, c’est même juré on va dire, et la main sur le coeur. En des termes on ne peut plus clairs avec beaucoup de conviction, le ministre français des Armées a dit plus haut et plus fort de faire sanctuariser, – ce sont là ses propres termes, – la RDC par les FARDC, une grande armée forte et dissuasive en gestation afin d’assurer désormais la souveraineté du pays toujours en proie à des menaces.
Sébastien Lecornu n’est pas allé par quatre chemins en prenant cet engagement ferme devant le ministre de la Défense nationale et Anciens combattants, et cela en présence d’un aréopage d’officiers supérieurs et généraux tous une quinzaine de grands galonnés de la chaine de commandement de l’armée congolaise. C’était au cours d’une importante séance de travail que lui-même a qualifiée d’historique au bureau du ministre Kabanda de la Défense nationale.
Lecornu a même, par la suite, martelé ses propos devant la presse après la signature d’un rapport final conjoint.
Comme du tic au tac, son homologue Gilbert Kabanda Kurhenga devait égrener quasiment tous les besoins pressants pour les FARDC aux fins de leur montée en puissance désormais à l’ordre du jour et tel que mentionné en lettres d’or dans la nouvelle politique de défense congolaise et en conformité avec la loi de programmation militaire. Comme pour ainsi dire, le docteur Gilbert Kabanda aura capté 5/5 le message de son homologue français. Le ministre de la Défense nationale s’est aussi exprimé devant la presse.
Ainsi un nouveau chapitre de la coopération militaire congolo-francaise, un peu vieille comme le Congo indépendant, vient de s’ouvrir. Et cela dans le contexte de la fin de la fameuse France-Afrique tel que répété encore par le président français Emmanuel Macron dans le courant de son séjour bref à Kinshasa devant les autorités et l’opinion congolaises
Ainsi commence une nouvelle ère de la coopération militaire entre la France et la RDC, fruit des travaux à Kinshasa entre les experts militaires de nos deux pays.
Dans la foulée, l’hôte de marque du ministre Kabanda de la Défense nationale fait la descente le même jour en fin de journée au centre supérieur militaire situé à Ozone dans la commune de Ngaliema abritant l’école de guerre de la RDC pour un entretien à bâton rompu avec un groupe de stagiaires Congolais et africains avant de visiter les locaux de cet établissement de l’académie militaire, œuvre de la coopération militaire française depuis des lustres. En ce lieu, le ministre français des Armées a encore éclairé la lanterne de l’assistante sur certaines questions d’actualité brûlante géopolitique et des stratégies militaires tel que posées par quelques stagiaires ayant repris le même discours prononcé auparavant au cabinet du ministre Kabanda.
A son tour, le ministre de la Défense nationale et Anciens combattants a saisi cette nouvelle opportunité pour saluer le partenariat concret avec la France mais aussi l’amitié entre les deux pays.
Cabinet du ministre de la Défense nationale