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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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Le gouvernement congolais interdit la navigation des baleinières en bois sur l’ensemble du territoire national à partir du 15 novembre 2026. La décision a été annoncée mardi 6 octobre par le vice-…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
Nation
*Les ex-Kulunas passent de la délinquance aux chantiers de l’avenir
La campagne «Pas d’écoles publiques sans bancs» poursuit son déploiement à Kinshasa. Quatre établissements scolaires de…
L’APVH fustige la persistance de la guerre dans l’Est
Le Président de l’Association des personnes vivant avec handicap (APVH), Hervé Ndaywel Bwamanda, fustige la recrudescence des conflits qui règnent dans l’Est de la RDC. Cette association de la société civile regrette le fait que les Congolais ne s’y donnent pas pour trouver des solutions à ce problème.
M. Hervé Ndaywel se dit opposé à la barbarie dont sont victimes ses compatriotes. Il demande à tous les Congolais de s’approprier ce problème, afin de trouver une solution définitive face à cette situation qui perdure depuis des lustres.
« C’est avec beaucoup de regret et tristesse que nous parlons de ces massacres et tueries de l’Est. En tant qu’organe de la société civile, nous, membres de l’association des personnes vivant avec handicap international, sommes contre cette barbarie. Nous demandons au peuple congolais de s’approprier cette lutte, car le problème de l’Est ne concerne pas seulement les swahiliphones, mais aussi tout le monde, étant donné que d’autres tribus résident dans cette partie de la RDC« , a-t-il demandé.
Etant une Association des personnes vivant avec handicap, nous fustigeons ces crimes, car nos collègues vivant handicap souffrent doublement: d’abord marginalisés, puis souffrent pour se déplacer correctement comme peuvent le faire d’autres personnes« , renchérit M. Ndaywel. Tricya MUSANSI