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La RDC favorable au développement du marché de bambou
La République démocratique du Congo vient d’adhérer au Réseau international pour le bambou et le rotin (INBAR). Elle va ainsi bénéficier de diverses opportunités. En tant que membre de cette organisation internationale, le pays va entre autres tirer profit du développement du marché de bambou, de la diffusion des informations et d’une contribution annuelle abordable.
D’après une dépêche de l’Agence congollaise de presse(ACP), le président de la République Félix Tshisekedi a signé, le samedi 25 février 2023, l’Accord d’adhésion au Réseau international pour le bambou et le rotin (INBAR).
Le texte de la signature de l’Accord est ainsi formulé « Ayant vu et examiné ledit Accord, nous l’avons approuvé et l’approuvons en tout et en chacune de ses parties en vertu des dispositions qui y sont contenues et en vertu de l’Ordonnance- loi no 023/003 du 13 Février 2023 qui en autorise l’adhésion, conformément à l’article 214 de la Constitution de la République ».
AVANTAGES
En devenant Etat membre de l’INBAR, les pays peuvent bénéficier des transferts de connaissances en apprenant de l’expérience d’autres pays dans le développement de leur secteur du bambou. Ils ont accès à un large éventail de ressouurces et de possibilités, y compris l’accès aux marchés régionaux et mondiaux de chaînes de valeur innovantes, transfert de technologie et élaboration des normes.
Le ministère de l’Agriculture Rd-congolais dispose déjà d’un programme consacré à la promotion de la culture et à la transformation du bambou baptisé «Programme national bambou en RDC» (PNBC). Le Gouvernement dispose aussi d’une politique nationale Bambou qui reconnait le bambou comme un outil de développement socio-économique et environnemental du pays.
Le Réseau INBAR est une organisation intergouvernementale indépendante, ayant pour mandat, à l’échelle mondiale, de promouvoir le développement du bambou et du rotin, au profit des populations et de l’environnement.
Les activités de l’organisation sont centrées sur la recherche-développement et visent, en particulier, à garantir la sécurité écologique, alimentaire et des moyens d’existence.
UNE PLANTE PRECIEUSE
Selon les spécialistes, le bambou et le rotin constituent des produits de base qui coexiistent et sont complémentaires. Les écosystèmes dont ils font fait partie jouent des rôles importants s’agissant d’attenuer les effets du changement climatiques et de s’y adapter
L’on dénombre 1 250 espèces de bambous appartenant à 75 genres. Les pousses de certaines espèces de bambou sont non seulement comestibles et succulentes, mais riches en éléments nutritifs. Il s’adapte très facilement à son environnement.
Il tolère une vaste gamme de sols et les conditions d’humidité les plus diverses. Cette caractéristique a fait du bambou une plante très précieuse pour la remise en état et la régénération des terres dégradées.
Le rotin a plus de 600 espèces. La canne, c’est-à-dire la tige débarrassée de sa gaine, est la partie la plus prisée de la plante. Les fruits et les pousses du rotin sont comestibles. Ces dernières ont une teneur élevée en protéines, en hydrates de carbone, en vitamines et en autres nutriments. Mieux, les racines, les fruits et les feuilles du rotin sont utilisés en médecine traditionnelle. Dina BUHAKE