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La Présidence de la République mise surl'IGF pour un contrôle rigoureux des entreprises publiques
Sur instruction du Président de la République, le Directeur de cabinet du Chef de l'État, Anthony Nkinzo Kamole, a présidé, hier mardi 4 mars, une réunion stratégique avec les mandataires publics. Cette rencontre, qui s'est tenue dans la salle des Congrès du Palais de la Nation, visait à préparer les entreprises publiques à l'audit de l'Inspection générale des finances (IGF) pour l'exercice 2025.
En sa qualité de principal orateur, Anthony Nkinzo Kamole a tenu à éclairer les présidents des conseils d'administration (PCA), directeurs généraux (DG) et directeurs généraux adjoints (DGA) sur le modus operandi de cet organe de contrôle.
Le Dircab du Président Félix Tshisekedi, M. Anthony Nkinzo a insisté sur la nécessité d'une collaboration sereine et transparente afin de garantir un audit efficace, dans un climat apaisé. Il a également exhorté les responsables des entreprises publiques à faire preuve de professionnalisme et de responsabilité, dans la droite ligne des objectifs poursuivis par l'IGF : la promotion de la bonne gouvernance et l'amélioration de la mobilisation des recettes.
De son côté, l'Inspecteur général des finances- chef de service, Jules Alingete Key, a réaffirmé l'engagement de son institution à privilégier des missions d'encadrement et de surveillance. L'objectif est d'accompagner les entreprises du portefeuille de l'État, les établissements publics, les provinces et les entités territoriales décentralisées dans une gestion plus efficiente et rigoureuse des ressources publiques.
Dans cette optique, l'IGF concentrera son action sur quatre axes prioritaires :
1. Les acquisitions immobilières, afin de garantir la transparence et la conformité des transactions.
2. Le paiement des avantages dus aux mandataires publics, pour éviter toute irrégularité ou abus.
3. Le respect des règles de passation des marchés publics, afin de prévenir la corruption et d'assurer une saine concurrence.
4. L'exécution des marchés publics, en s'assurant que les prestataires respectent leurs obligations fiscales.
Cette initiative s'inscrit dans une dynamique de renforcement du contrôle financier et de l'optimisation de la gestion des ressources publiques, en vue d'une gouvernance plus efficace et transparente au sein des institutions de l'État.
Jérémie ASOKO