Dernière minute
Société
Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
Étranger
Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
Nation
Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Khartoum: Kinshasa envisage la possibilité d’évacuer 65 Congolais volontaires au rapatriement
La situation sécuritaire empire à Khartoum, la capitale du Soudan. Plusieurs pays évacuent déjà leurs ressortissants. A Kinshasa, le Gouvernement envisage la possibilité d’évacuer 65 Congolais qui sollicitent leur rapatriement.
Selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères et Francophonie, le gouvernement Sama Lukonde fait de la situation des Congolais bloqués à Khartoum une de ses préoccupations. Un plan d’évacuation de ces compatriotes est en préparation.
En attendant le dévoilement de ce plan, l’ambassade de la RDC au Soudan suit de près l’évolution de la situation sécuritaire de ces Congolais en mauvaise posture et « les efforts diplomatiques en cours pour le retour de la paix« .
Au regard du communiqué du ministère, signé par Alain Tshibanda Ngoy, le porte-parole et conseiller en communication, « 52 compatriotes ont exprimé leur souhait d’être rapatriés, et 13 autres, étudiants en formation à Khartoum, ont sollicité une évacuation du Soudan« .
« Le ministère des Affaires étrangères et Francophonie poursuit les contacts avec les agences humanitaires, et examine les voies et moyens pour assurer la sécurité de nos compatriotes sur place, tout en envisageant la possibilité de leur évacuation dès que les conditions sécuritaires le permettront », précise Alain Tshibanda.
Selon certaines sources, la difficulté dans l’exécution du plan gouvernemental risque de se compliquer suite à la décision des autorités soudanaises d’interdire le survol de l’espace aérien de leur pays.
La seule voie possible de faire évacuer les Congolais reste la route. Mais, cette solution comporte beaucoup de risques pour ceux dont on veut sauver la vie. Muke MUKE
