Dernière minute
Société
"Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux." La leçon est là, rappelant à ceux qui s'impatientent pour si peu le dividende à tirer en étant patients. Le véhicule Mercedes Benz Sprinter nous aide encore à nous enseigner par cette citation.
…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le Gouvernement provincial de Kinshasa a lancé un vaste projet de construction de plus de 400 zones de décharge à travers la capitale congolaise, pour lutter contre l'insalubrité. Cette initiative…
Étranger
L'année 2026 marque le 50e anniversaire du décès du Premier ministre Zhou Enlai. En tant qu'éminent homme d'État et diplomate de la Chine nouvelle, le Premier ministre Zhou a accordé à l'Afrique…
Nation
Le centre de traitement d'Ebola situé dans le camp de déplacés de Kigonze, dans la ville de Bunia en Ituri, a été incendié dans la nuit du 28 septembre 2026 par des personnes non autrement…
Tshikapa : le maire de la ville déchire publiquement la Constitution...sans inquiétude !
Un incident d'une gravité exceptionnelle s'est produit à Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï. Devant une foule composée de militants de l'UDPS et d'agents de la mairie, le maire de la ville a publiquement déchiré une copie de la Constitution de la République démocratique du Congo, qu'il a qualifiée d' "œuvre des belligérants".
Cet acte, posé en plein rassemblement, suscite une vive controverse et relance le débat sur le respect des institutions de la République par les autorités publiques.
Pour de nombreux observateurs, un tel acte, posé par une autorité investie de la mission de faire respecter les lois du pays, constitue un précédent inquiétant.
En effet, aussi longtemps que la Constitution demeure en vigueur et qu'elle n'a été ni révisée ni remplacée conformément aux procédures prévues par la loi, elle reste la norme suprême à laquelle tous les citoyens, y compris les autorités publiques, sont tenus de se conformer.
Cet acte symbolique, largement commenté, pourrait alimenter les appels à des sanctions disciplinaires ou judiciaires si les autorités compétentes estiment qu'il constitue une violation des obligations liées à la fonction publique ou un outrage aux institutions de la République.
En attendant une éventuelle réaction du Gouvernement ou des instances judiciaires, cette scène continue de susciter de nombreuses interrogations sur le respect de l'État de droit et des symboles de la République en RDC.
César IPOKA