Dernière minute
Société
Les médecins des services publics de l'État dans la province du Haut-Katanga ont déclenché un mouvement de grève sous le format de "polarisation des urgences". Ils ont, dans le même temps, instauré un service minimum dans les structures sanitaires publiques afin d'assurer la continuité de la…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
A peine trois ans après sa création, l'Adesco, sous l'impulsion de son autorité morale, Tony Kanku Shiku, poursuit son implantation au sein de la diaspora congolaise en Europe et dans plusieurs…
Étranger
Tué dans une frappe israélo-américaine au mois de février, le corps de l'ancien guide suprême iranien Ali Khamenei est arrivé ce vendredi 3 juillet dans le complexe religieux de Téhéran où…
Nation
La coalition citoyenne ALERTE-RDC a lancé hier dimanche 5 juillet un appel au « sursaut national » en faveur de la paix et de l'unité de la République démocratique du Congo, exhortant les…
Thérèse Kayikwamba clarifie la nature de l’engagement signé à Washington
La République démocratique du Congo a tenu à lever toute équivoque autour de l’accord de paix récemment signé à Washington entre Kinshasa et Kigali. C’est la ministre d’État aux Affaires Étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, qui l’a clairement exprimé lors du briefing presse tenu hier jeudi 03 juillet, avec le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya.
Dans une déclaration sans ambiguïté, la cheffe de la diplomatie congolaise a rappelé que ce texte, conclu sous l’égide des partenaires internationaux, n’a aucun caractère économique ou commercial. «Je tiens à préciser avec clarté que cet Accord de Paix n’est ni un accord économique entre la RDC et les États-Unis, ni un accord bilatéral commercial entre la RDC et le Rwanda», a-t-elle martelé.
Thérèse Kayikwamba Wagner a insisté sur la véritable portée de cet engagement : un accord avant tout politique et sécuritaire. Il repose, selon elle, sur des principes fondamentaux, à savoir le respect de la souveraineté nationale, la cessation des hostilités, le retrait immédiat des forces étrangères, la fin du soutien aux groupes armés ainsi que la restauration durable de la paix dans l’Est du pays.
Cette mise au point intervient alors que de nombreuses interprétations circulaient ces derniers jours sur la teneur et les implications de cet accord historique, signé dans un contexte marqué par les tensions sécuritaires persistantes dans la région des Grands Lacs.
Par cette déclaration solennelle, Kinshasa réaffirme son attachement à la souveraineté nationale et à l’intégrité de son territoire, tout en renouvelant son engagement pour une paix véritable et durable, au bénéfice des populations congolaises meurtries par des décennies de conflits.
Jérémie ASOKO