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L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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Au Sénégal, une nouvelle formation politique issue du camp au pouvoir vient de voir le jour. Après la rupture consommée avec son ancien mentor et leader du Pastef, le président sénégalais Bassirou…
Suminwa trace la voie des 100 000 emplois verts pour une économie durable
La Première ministre Judith Suminwa a présidé hier mardi la cérémonie de clôture de l’atelier national consacré au développement des métiers verts, un pilier stratégique dans la lutte contre le chômage et le changement climatique.
L’événement, tenu à Kinshasa, a abouti à la validation de trois outils majeurs : le Répertoire national des métiers verts recensant 84 professions, le Plan national de développement des Emplois Verts (PNDEV) et un Arrêté interministériel devant encadrer leur mise en œuvre.
Ces instruments serviront de base à un ambitieux programme visant à former 100 000 femmes et jeunes, tout en créant des emplois décents et durables dans des filières innovantes telles que le recyclage, les énergies renouvelables, la gestion forestière ou encore la production d’hydrogène vert.
«La RDC ne se contentera plus d’être le poumon du monde, elle sera aussi l’usine mondiale des emplois verts», a déclaré la cheffe du Gouvernement, saluant la synergie entre institutions publiques, secteur privé et partenaires internationaux.
Alignée sur les piliers 1 et 6 du Programme d’actions du Gouvernement, cette initiative traduit la volonté du pays de lier transition écologique et souveraineté économique. Elle s’inscrit également dans la continuité des engagements climatiques internationaux de la RDC.
Avec ce programme, Kinshasa entend faire de l’économie verte un moteur de croissance, d’innovation et d’inclusion, tout en offrant à la jeunesse congolaise des perspectives concrètes dans un marché mondial en pleine mutation.
Jérémie ASOKO