Aller au contenu principal
Accueil
Navigation principale
  • Accueil
  • A la une
  • Caricature
  • Culture
  • Enjeux de l’heure
  • Etranger
  • Forum éco
  • Nation
  • Société
  • Sport
Accueil
Navigation principale
  • Accueil
  • A la une
  • Caricature
  • Culture
  • Enjeux de l’heure
  • Etranger
  • Forum éco
  • Nation
  • Société
  • Sport

Dernière minute

Nation : Dialogue national en RDC : la C64 saisit la balle au bond après l’appel de l’Onu
Nation : Kinshasa : Requiem pour les arbres
Société : "Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux"
Sport : Éliminatoires Can U23 : La RDC trébuche 1-0 devant la Mauritanie, le match retour prévu à Lubumbashi
Nation : Kinshasa : Des brigands en tenue kaki terrorisent les "wewa" et les cambistes
h
Nation

Kinshasa : Requiem pour les arbres

30 septembre, 2026
Soyez patient
Société

"Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux"

30 septembre, 2026
Zhao Bin
Nation

Zhao Bin fixe de nouvelles priorités à la coopération Chine-RDC

30 septembre, 2026
Les députés
Nation

Les députés provinciaux boycottent la rentrée parlementaire ce mercredi 30 septembre

30 septembre, 2026
A la une
Le ministre de la Justice, Guillaume Ngefa.

Lutte contre la corruption : le gouvernement veut fermer la porte des élections aux condamnés

Est de la RDC

L'accord de Washington n'est "pas encore pleinement appliqué" à l'Est de la RDC, admet un conseiller de Trump

Société

Soyez patient

"Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux"

30 septembre, 2026

"Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux." La leçon est là, rappelant à ceux qui s'impatientent pour si peu le dividende à tirer en étant patients. Le véhicule Mercedes Benz Sprinter nous aide encore à nous enseigner par cette citation. 

 

…

XCV

« Avant okangisa nga ennemi, kobosana te; que nasala 9 mois na libumu nasolola na mutu te ! »

29 septembre, 2026
GSQV

" Kondwa kaka nzimbu, bosi wamona mavangu ma n'kentuako"

25 septembre, 2026
dhbs

Kinshasa : Sortie officielle de la Ligue des Féministes de la RDC

24 septembre, 2026
Ba fourmie kutu

"Ba fourmie kutu bazokolisa solidarité, mais biso batu se kindoki"

23 septembre, 2026

Culture

hedbhes

PROTECTION DE LA JEUNESSE ET PROMOTION DES VALEURS EDUCATIVES, Le Grand Tambour suspend ses activités extérieures jusqu'au 15 novembre

25 septembre, 2026
Josky Kiambukuta

La famille de Josky Kiambukuta demande à Fally Ipupa de réintégrer la chanson Kitamata

23 septembre, 2026
gfh,j

Musique : Jean Goubald prépare un nouvel album

22 septembre, 2026
Werra et Flamme

Flamme Kapaya réclame à Werrason ses droits sur plusieurs œuvres

18 septembre, 2026
baba tshi

ARTS PLASTIQUES : Baba Tshikama apporte la touche congolaise aux 6èmes Rencontres internationales de peinture de Ouagadougou

17 septembre, 2026
tambour

Kasa-Vubu fait le pas vers le Grand-Tambour autour d'une même table

4 septembre, 2026
Werra et Flamme

Flamme Kapaya réclame à Werrason ses droits sur plusieurs œuvres

18 septembre, 2026
baba tshi

ARTS PLASTIQUES : Baba Tshikama apporte la touche congolaise aux 6èmes Rencontres internationales de peinture de Ouagadougou

17 septembre, 2026
tambour

Kasa-Vubu fait le pas vers le Grand-Tambour autour d'une même table

4 septembre, 2026

Forum éco

Lualaba Copper

Enseignement supérieur et secteur minier, Lualaba Copper Smelter SAS renforce le partenariat université - entreprise dans le Haut-Katanga

23 septembre, 2026
b,f

La DGDA et le FFN renforcent leur collaboration par la signature d’un protocole d’accord

21 septembre, 2026
dsbs

Haut-Katanga : CNMCC lance la 1ère édition de son championnat de football inter-agents

21 septembre, 2026
GHJ?.

Mécanisme monétaire: la BCC accélère l'intégration financière avec le PAPSS, l'EAC et l'intelligence artificielle

21 septembre, 2026
FEC et ARSP

La Fec et l’ARSP scellent un dialogue renforcé et permanent

14 septembre, 2026
fhs

L’expertise de 40 ans d’Anatole Kikwa gravée dans un ouvrage phare sur le transport multimodal

7 septembre, 2026
éditorial
Les proches de Fatshi tombent un à un : à qui sera le prochain tour ? 19 juin, 2025 Un malaise subtil mais perceptible s'installe dans les couloirs du pouvoir à Kinshasa. Récemment, les personnalités de confiance qui ont entouré le président Félix Tshisekedi semblent disparaître de la scène les unes après les autres. La question que personne n'ose vraiment éviter se pose aujourd'hu…

Caricature

2222

Sakozy

26 septembre, 2025
Kamerhe out

Démission de Kamerhe

24 septembre, 2025
kotambola

Génocost Onu

22 septembre, 2025
Kamerhe et Sama

Kamerhe et Sama

15 septembre, 2025
Kamerhe crise

Crise à l'Assemblée nationale

12 septembre, 2025
défaite des Léopards

La défaite des Léopards

10 septembre, 2025

Sport

Les fauves congolais des moins de 23 ans ont chuté à Nouakchott devant leurs homologues mauritaniens. Photo droits tiers

Éliminatoires Can U23 : La RDC trébuche 1-0 devant la Mauritanie, le match retour prévu à Lubumbashi

FSS

SONNANT LA FIN DE LA RÉCRÉATION : Flory Mapamboli nomme de nouveaux membres à la coordination de V. Club

FXB

ÉLIMINATOIRES CAN 2027 : En véritables guerriers, les Léopards dictent leur loi aux Warriors (2-1)

Enjeux de l’heure

Ebola, choléra

Ebola, choléra, rougeole : la RDC sous triple surveillance sanitaire, le Sud-Kivu prépare une vaccination

30 septembre, 2026

Les autorités sanitaires ont fait le point lundi 28 septembre sur trois épidémies. L’Institut national de santé publique (INSP) a présidé une réunion de coordination. Ebola, le choléra et la…

Ebola, choléra

Ebola, choléra, rougeole : la RDC sous triple surveillance sanitaire, le Sud-Kivu prépare une vaccination

30 septembre, 2026
Réunion stratégique

Réunion stratégique de coordination : le gouvernement renforce le suivi dans la lutte contre Ebola, le choléra et la rougeole

30 septembre, 2026
Sénat mobilisé

Le Sénat mobilisé pour honorer les obsèques de Mario-Philippe Losembe

30 septembre, 2026

Étranger

KJUK

Zhou Enlai, l'architecte qui a posé les jalons de la coopération Chine-Afrique

29 septembre, 2026

L'année 2026 marque le 50e anniversaire du décès du Premier ministre Zhou Enlai. En tant qu'éminent homme d'État et diplomate de la Chine nouvelle, le Premier ministre Zhou a accordé à l'Afrique…

KJUK

Zhou Enlai, l'architecte qui a posé les jalons de la coopération Chine-Afrique

29 septembre, 2026
Afrique du Sud

Afrique du Sud : deux géants chinois de l'automobile choisissent des trajectoires différentes

28 septembre, 2026
qsdfgh

Les Etats-Unis affirment leur engagement pour le développement de la région du Sahara sous la souveraineté du Maroc

26 septembre, 2026

Nation

Dialogue en vue, tension maintenue, la C64 laisse planer le doute.

Dialogue national en RDC : la C64 saisit la balle au bond après l’appel de l’Onu

30 septembre, 2026

La Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) accueille favorablement l’appel lancé par James Swan, représentant spécial du Secrétaire général de l’Onu en RDC et chef de…

Dialogue en vue, tension maintenue, la C64 laisse planer le doute.

Dialogue national en RDC : la C64 saisit la balle au bond après l’appel de l’Onu

30 septembre, 2026
h

Kinshasa : Requiem pour les arbres

30 septembre, 2026
Fkf

Kinshasa : Des brigands en tenue kaki terrorisent les "wewa" et les cambistes

30 septembre, 2026
erheer
Etranger
Vendredi 31 octobre 2025 - 21:58

Sahara: le Conseil de sécurité de l’ONU adopte une résolution historique qui consacre l’autonomie sous souveraineté marocaine

Consacrant «l’autonomie sous souveraineté marocaine» comme la solution la plus réalisable et incitant l’envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU à mener des négociations sur la base du plan d’autonomie, la résolution 2797 du Conseil de sécurité a été adoptée ce vendredi 31 octobre 2025 par le Conseil de sécurité. Point d’inflexion majeur dans le processus de règlement du conflit sur le Sahara, la décision sonne la fin de partie pour l’Algérie et interroge sa capacité à tourner la page d’un demi-siècle d’hostilité envers le Maroc et de se projeter vers l’avenir.

Le 31 octobre 2025 est une journée historique. Elle marque une date importante dans l’histoire contemporaine du Maroc et conforte la vision et la détermination du roi Mohammed VI pour solder le conflit artificiel du Sahara. Le tournant dans le dossier du Sahara occidental a eu pour théâtre New York. Plus précisément au siège de l’ONU.

Revue à trois reprises et objet de longs débats au sein du Conseil de sécurité depuis la présentation de sa première mouture le 22 octobre dernier, la résolution 2797 du Conseil de sécurité sur le Sahara a été adoptée ce vendredi 31 octobre 2025 par 11 voix favorables (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Guyana, la République de Corée, Sierra Leone, la Slovénie, le Danemark, la Grèce, le Panama et la Somalie), 0 contre et 3 abstentions (Russie, Chine et Pakistan). A l’instar de l’année dernière, l’Algérie a fait le choix de ne pas prendre part au vote.

On retiendra que la Russie n’a pas opposé le véto sur lequel ont spéculé pendant plusieurs jours les porte-voix du régime d’Alger. On retiendra aussi que les représentants de l’Afrique, la Somalie et la Sierra Leone, ont voté pour la résolution. Le troisième représentant de l’Afrique, l’Algérie, partie prenante au conflit, a choisi sans surprise de boycotter le vote.

Pour que le texte passe, il fallait, selon l’article 27 de la Charte des Nations unies, un minimum de 9 voix sur 15, incluant les votes positifs des cinq membres permanents du Conseil de sécurité. Un veto aurait bloqué l’adoption de la résolution. Ce ne fut pas le cas ce vendredi et le texte est passé. Au grand dam de l’Algérie qui, jusqu’au bout, a activé tous les leviers à sa disposition pour faire barrage ou, du moins, altérer le fond de la résolution. Peine perdue.

On retiendra aussi que le Maroc n’a pas recueilli le strict minimum de 9 voix pour que la résolution soit adoptée. C’est un vote favorable de 11 voix qui entérine le plan d’autonomie, présenté par le Maroc, comme unique horizon au différend du Sahara. Le Royaume du Maroc a relevé, haut la main, le défi de l’adoption de la résolution sur le Sahara au Conseil de sécurité de l’ONU.

«Une véritable autonomie sous souveraineté marocaine»

Le peu de changements qu’a connu la première mouture du texte, dont les États-Unis sont le pen holder (porte-plume), n’auront concerné que des questions de forme liées à des adaptations au langage onusien, sans rien céder sur le fond. L’essence est restée intacte et elle change radicalement tous les paramètres ayant, jusque-là, présidé à la gestion du dossier. Le texte consacre d’emblée le plan d’autonomie sous souveraineté du Maroc comme LA solution au différend, à l’exclusion de toutes les autres propositions. Dans son paragraphe préambulaire 4, on y lit que le Conseil de sécurité prend note «du soutien exprimé par de nombreux États Membres à la Proposition d’autonomie du Maroc, présentée au Secrétaire général le 11 avril 2007, en tant que base d’une solution juste, durable et mutuellement acceptable au différend». Mieux, le Conseil de sécurité affirme «qu’une véritable autonomie sous souveraineté marocaine pourrait constituer la solution la plus réalisable» et souligne l’engagement des membres du Conseil à faciliter les progrès dans ce sens. La souveraineté marocaine sur le Sahara occidental est ainsi écrite noir sur blanc dans une résolution de l’instance décisionnelle de l’ONU.

Les propos sont lourds de sens. Ici, l’autonomie sous souveraineté marocaine est désignée comme la solution de référence. La seule qui vaille. Aucunement citée dans la résolution, l’autodétermination par référendum est définitivement enterrée. Le seul cadre légitime pour un règlement du conflit est le plan marocain. La souveraineté marocaine n’est plus une hypothèse de travail, mais l’élément normatif d’une solution politique. La formulation «pourrait constituer la solution la plus réalisable» atténue en apparence le propos, mais en diplomatie onusienne, ce langage équivaut à une validation nette. Le débat à venir ne porte plus sur qui détient la souveraineté, mais sur comment organiser l’autonomie dans le cadre de cette souveraineté. C’est donc une mutation du paradigme onusien, qui fait passer le Maroc du statut de «partie au conflit» à celui de titulaire légitime du cadre souverain.

La légalité internationale vient, elle, du «soutien exprimé par de nombreux États Membres à la Proposition d’autonomie du Maroc». Partant du constat, le texte engage le Secrétaire général de l’ONU et son envoyé personnel pour «faciliter et mener des négociations s’appuyant sur la Proposition d’autonomie du Maroc en vue de parvenir à un règlement juste, durable et mutuellement acceptable du différend, conforme à la Charte des Nations unies». Il «accueille favorablement toute proposition constructive que les parties pourraient formuler en réponse à ladite Proposition d’autonomie».

Cette phrase figure dans la partie opérative du texte, c’est-à-dire la partie contraignante et directive d’une résolution, le préambule étant déclaratif. Cela signifie que le Conseil de sécurité donne une orientation claire au processus de négociation, et précise le cadre de référence dans lequel ces négociations doivent désormais s’inscrire. C’est un mandat politique fort pour agir dans une direction précise, celle qui s’appuie sur le plan d’autonomie du Maroc.

Le fait que le Conseil de sécurité exhorte le SG de l’ONU et son envoyé personnel à «mener des négociations s’appuyant sur la Proposition d’autonomie du Maroc» est capital. On ne parle pas d’une «proposition d’autonomie» abstraite, mais bien de celle du Royaume, donc d’un plan national et souverain. En langage onusien, cela s’appelle les limites d’un mandat ou le cadre à ne pas dépasser. Et le Conseil de sécurité a décidé que le cadre des négociations se fera sur la base de la proposition d’autonomie, formulée par le Royaume du Maroc.

C’est là une reconnaissance du Maroc comme acteur central et porteur crédible et légitime de la solution. Et puisque les négociations doivent s’appuyer sur le plan marocain, cela exclut, de fait, les autres scénarios comme solutions possibles. Et que l’on ne s’y trompe pas. Quand le Conseil de sécurité affirme accueillir «favorablement toute proposition constructive que les parties pourraient formuler en réponse à ladite Proposition d’autonomie», cela entend que seules les propositions positives, réalistes et compatibles avec le cadre d’autonomie seront jugées recevables. Toute proposition de rupture, comme un référendum, et toute démarche qui reviendrait à remettre en cause la souveraineté du Maroc, sont exclues d’office. Le mot «constructive» agit ainsi comme un filtre diplomatique et l’expression «en réponse à ladite Proposition d’autonomie» délimite le champ des propositions dans le cadre de l’autonomie.

Toutes les parties engagées, l’Algérie en premier

Si la résolution 2024 consacrait le «momentum» Maroc, à la faveur du soutien international massif au plan d’autonomie, celle de 2025 parle d’«élan» et d’«occasion sans précédent» de parvenir à une paix durable. «Toutes les parties» sont appelées à s’y engager. Le Conseil de sécurité ne parle à aucun moment de «deux parties», supposément le Maroc et le Polisario, mais de «toutes», soit également la Mauritanie, mais aussi et surtout, l’Algérie.

Preuve de la prééminence du plan d’autonomie, le Maroc est cité 5 fois dans le texte de la résolution, à concurrence d’une fois pour l’Algérie et une autre fois pour le Polisario. Le fait que le Maroc soit cité plusieurs fois, alors que le Polisario et l’Algérie ne le sont qu’une seule fois chacun, reflète que la résolution met en avant le Maroc comme acteur central et crédible, tandis qu’elle relativise le rôle des autres. Le fait que le Polisario et l’Algérie soient mentionnés chacun une seule fois, et dans des termes équivalents, traduit, lui, une évolution majeure. Il place l’Algérie au même niveau de responsabilité que le Polisario, ce qui revient à la reconnaître comme la véritable partie prenante au conflit.

La finalité du Conseil de sécurité est que «toutes les parties» aboutissent à une solution politique finale qui pourvoie à «l’autodétermination», sur la base d’une «autonomie véritable». C’est là un game changer: l’autodétermination n’est plus assimilée à un référendum, encore moins à une sécession, mais à l’exercice d’un pouvoir politique local et d’une autonomie démocratique dans le cadre de la souveraineté marocaine.

Sur cette base, les parties auront ainsi à s’engager dans des discussions «sans conditions préalables». On l’aura compris, l’expression a pour but d’écarter toute exigence préalable de l’Algérie ou du Polisario. Le seul préalable, c’est l’acceptation du plan d’autonomie entériné par le Conseil de sécurité. Ce dernier exprime, à ce propos, sa gratitude aux États-Unis «pour leur disponibilité à accueillir des négociations à l’appui de la mission de l’envoyé personnel», un signe annonciateur du déroulement à venir des futurs pourparlers.

Ce qui change pour la MINURSO

En attendant, le Conseil de sécurité reste saisi de la question du Sahara et apporte son appui à la MINURSO. Limité à 3 puis à 6 mois dans les précédentes moutures, le mandat de la mission onusienne est finalement prorogé d’une année supplémentaire, soit jusqu’au 31 octobre 2026. Vu du Maroc, c’est le fond du mandat de la MINURSO qui prime sur sa forme ou sa durée. Ce qui change cette année, c’est l’insistance du Conseil de sécurité pour un recensement des populations de Tindouf. Une demande maintes fois formulée par le Maroc et qui devient plus urgente que jamais à la lumière du changement de paradigmes désormais acté. Alger s’est toujours opposé au recensement des réfugiés des camps de Tindouf. Falsifiant délibérément les chiffres, le régime d’Alger maintient une omerta à la fois sur l’identité des réfugiés (tout le monde sait qu’il y a de nombreux non-Sahraouis dans les camps) et sur leur nombre.

Le Secrétaire général de l’ONU aura, dans les six mois suivant le renouvellement du mandat, à fournir un examen «stratégique» concernant le futur mandat de la MINURSO, «en tenant compte des résultats des négociations».

Et maintenant?

La résolution 2025 du Conseil de sécurité adoptée le 31 octobre constitue un tournant dans le dossier du Sahara. En consacrant «l’autonomie sous souveraineté marocaine» comme la solution la plus réalisable et en appelant l’envoyé personnel du Secrétaire général à conduire les négociations exclusivement sur la base du plan d’autonomie marocain, le texte rompt avec des décennies de statu quo. Le Maroc est reconnu comme le pourvoyeur de la solution, tandis que l’Algérie est identifiée comme partie prenante au conflit. Le cadre de négociation est désormais normé autour de l’autonomie marocaine, toute alternative visant à contester la souveraineté du Maroc étant exclue. Le vote reflète le soutien international massif à ce plan et prépare le terrain à des négociations orientées vers une paix durable.

En même temps, ce vote est un naufrage diplomatique pour l’Algérie. Membre non permanent du Conseil de sécurité, ce pays s’est retrouvé, par le hasard du calendrier, à assister aux premières loges à son désastre. Car, il faut le dire sans faux-fuyants: si le 31 octobre 2025 marque une date historique pour le Maroc, c’est une nakba pour l’Algérie.

Malgré tous les leviers qu’elle a activés pour bloquer ou amender le texte, l’Algérie n’a pu empêcher l’adoption de la résolution. En étant nommée à égalité avec le Polisario et en constatant l’insignifiance de ses protestations, l’Algérie se voit ainsi repositionnée non plus comme acteur influent mais comme simple adversaire, sommée de prendre part à des négociations dans un cadre qu’elle ne contrôle pas. Ce vote illustre de manière cruelle aussi l’isolement de l’Algérie. Conduite de façon irrationnelle par un duo hystérique, Tebboune-Chengriha, cette Algérie a fini par perdre même ses plus proches alliés, comme la Russie.

La portée symbolique de la résolution est d’autant plus forte qu’elle coïncide avec le 50ème anniversaire de la Marche Verte, événement fondateur du parachèvement de l’intégrité territoriale, et précède le discours traditionnel du roi Mohammed VI à cette occasion, prévu le 6 novembre 2025. Ce calendrier renforce le message politique et historique du texte onusien, tout en rappelant la main tendue du Souverain à l’Algérie, déjà soulignée dans le dernier discours du Trône, invitant à dépasser les rancunes et à engager un dialogue constructif. Pour Alger, cette résolution impose de prendre acte d’un échec retentissant. Après cinq décennies d’hostilité ouverte envers le Maroc, une mobilisation massive sur tous les fronts, la création d’un monstre qu’est le Polisario et plusieurs dizaines de milliards de dollars dépensés sur le chemin, la perspective doit changer. La résolution oblige l’Algérie à commencer, enfin, à regarder vers l’avenir. Les peuples du Maghreb méritent de se projeter dans un avenir meilleur.

Par Tarik Qattab

Articles récents
h

Kinshasa : Requiem pour les arbres

Nation 30 septembre, 2026
Soyez patient

"Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux"

Société 30 septembre, 2026
Les fauves congolais des moins de 23 ans ont chuté à Nouakchott devant leurs homologues mauritaniens. Photo droits tiers

Éliminatoires Can U23 : La RDC trébuche 1-0 devant la Mauritanie, le match retour prévu à Lubumbashi

Sport 30 septembre, 2026
Fkf

Kinshasa : Des brigands en tenue kaki terrorisent les "wewa" et les cambistes

Nation 30 septembre, 2026
Fkfn

Les bâtisseurs redonnent peau neuve à l'avenue des Huileries

Nation 30 septembre, 2026
Kasaï-Central

Kasaï-Central : l’érosion menace plusieurs axes à Tshimbulu

Nation 30 septembre, 2026

logo

 

Site officiel du quotidien d’informations forum des as

  • +243 99 846 1089‎‎ 
  • forumdesas2001@gmail.com 
  • 15/C, 11ème Rue Limete/Industriel

© 2021 - Forum des As - tout droits réservés