Dernière minute
Société
L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
Étranger
Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
Nation
Au Sénégal, une nouvelle formation politique issue du camp au pouvoir vient de voir le jour. Après la rupture consommée avec son ancien mentor et leader du Pastef, le président sénégalais Bassirou…
Quand l'Assemblée nationale se perd dans ses propres ombres
Le rideau est tombé ce jour à l'Assemblée nationale, laissant apparaître au grand jour ce que beaucoup soupçonnaient déjà : le complot contre Vital Kamerhe. Les débats houleux de la plénière du vendredi ont mis à nu une vérité amère des élus du peuple, censés incarner la voix de la nation, se sont laissés manipuler comme de simples figurants dans une mascarade de pétitions.
À l'évidence, la cible n'était autre que la personne de Vital Kamerhe, et non une quelconque noble cause au service de l'intérêt général. Le constat est douloureux : la sagesse de l'ancien président de l'institution a cédé la place à un climat délétère, marqué par l'arrogance et les calculs partisans de ceux qui s'accrochent aujourd'hui au perchoir.
De fait, la deuxième institution du pays a vu son image s'effriter. L'hémicycle, autrefois symbole du débat démocratique, ressemble désormais à une arène où l'on impose la loi du plus fort plutôt que celle du droit. Les députés, eux, semblent payer le prix fort de cette déchéance, perdant peu à peu leur honneur aux yeux d'une opinion publique désabusée.
Le mal est profond. Et la question demeure : comment restaurer la dignité d'une Assemblée nationale qui, au lieu d'être la maison du peuple, s'égare dans les jeux d'ombres et les règlements de comptes ?
J.A.