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"Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux." La leçon est là, rappelant à ceux qui s'impatientent pour si peu le dividende à tirer en étant patients. Le véhicule Mercedes Benz Sprinter nous aide encore à nous enseigner par cette citation.
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Les autorités sanitaires ont fait le point lundi 28 septembre sur trois épidémies. L’Institut national de santé publique (INSP) a présidé une réunion de coordination. Ebola, le choléra et la…
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Quand l'Assemblée nationale se perd dans ses propres ombres
Le rideau est tombé ce jour à l'Assemblée nationale, laissant apparaître au grand jour ce que beaucoup soupçonnaient déjà : le complot contre Vital Kamerhe. Les débats houleux de la plénière du vendredi ont mis à nu une vérité amère des élus du peuple, censés incarner la voix de la nation, se sont laissés manipuler comme de simples figurants dans une mascarade de pétitions.
À l'évidence, la cible n'était autre que la personne de Vital Kamerhe, et non une quelconque noble cause au service de l'intérêt général. Le constat est douloureux : la sagesse de l'ancien président de l'institution a cédé la place à un climat délétère, marqué par l'arrogance et les calculs partisans de ceux qui s'accrochent aujourd'hui au perchoir.
De fait, la deuxième institution du pays a vu son image s'effriter. L'hémicycle, autrefois symbole du débat démocratique, ressemble désormais à une arène où l'on impose la loi du plus fort plutôt que celle du droit. Les députés, eux, semblent payer le prix fort de cette déchéance, perdant peu à peu leur honneur aux yeux d'une opinion publique désabusée.
Le mal est profond. Et la question demeure : comment restaurer la dignité d'une Assemblée nationale qui, au lieu d'être la maison du peuple, s'égare dans les jeux d'ombres et les règlements de comptes ?
J.A.