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"Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux." La leçon est là, rappelant à ceux qui s'impatientent pour si peu le dividende à tirer en étant patients. Le véhicule Mercedes Benz Sprinter nous aide encore à nous enseigner par cette citation.
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Le Gouvernement provincial de Kinshasa a lancé un vaste projet de construction de plus de 400 zones de décharge à travers la capitale congolaise, pour lutter contre l'insalubrité. Cette initiative…
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L'année 2026 marque le 50e anniversaire du décès du Premier ministre Zhou Enlai. En tant qu'éminent homme d'État et diplomate de la Chine nouvelle, le Premier ministre Zhou a accordé à l'Afrique…
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Le centre de traitement d'Ebola situé dans le camp de déplacés de Kigonze, dans la ville de Bunia en Ituri, a été incendié dans la nuit du 28 septembre 2026 par des personnes non autrement…
Nord-Kivu : Afflux d'élèves déplacés et des classes surchargées lors de la rentrée des classes à Lubero
La rentrée scolaire 2025-2026 s'est déroulée hier lundi 1er septembre en territoire de Lubero, dans un contexte particulier. Malgré l'insécurité persistante dans la région, des milliers d'élèves ont repris le chemin de l'école, aussi bien dans les établissements publics que privés, conventionnés et non conventionnés.
Mais cette reprise est loin d'être ordinaire, tant les défis sont nombreux.
Dans plusieurs écoles, les cours ont débuté dans un climat mêlant espoir et inquiétude. De nombreux enfants déplacés et retournés ont été accueillis, accentuant la pression sur les infrastructures scolaires déjà limitées.
Les enseignants appellent encore les parents à venir inscrire leurs enfants. Toutefois, seuls ceux qui ont respecté les délais fixés ont pu obtenir des places, les effectifs atteignant rapidement le seuil critique.
La situation est particulièrement préoccupante dans certaines écoles où les classes sont devenues pléthoriques. Plusieurs directeurs affirment avoir été contraints de limiter les inscriptions pour éviter un encadrement inefficace.
Le problème se pose surtout dans les degrés élémentaires, où la demande excède largement les capacités d'accueil.
Des parents, soucieux de donner une chance d'études à leurs enfants, se sont tournés vers de nouveaux établissements secondaires ou vers d'autres écoles des environs, malgré les risques liés aux déplacements dans une zone marquée par l'insécurité.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu