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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
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La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
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L'Association internationale des victimes (AIV) exprime sa profonde indignation face aux actes de xénophobie dont seraient victimes plusieurs ressortissants de pays africains en Afrique du Sud.…
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La restitution du passeport de l'opposant Delly Sesanga, lui permettant de participer aux consultations prévues à Bujumbura, relance les interrogations sur le maintien de la confiscation du…
Martin Fayulu dénonce l’arrestation arbitraire d’Emmanuel Shadary
Le président de l’Engagement pour la citoyenneté et le développement (Ecidé), Martin Fayulu, a fustigé le «traitement inhumain et dégradant» dont a été victime Emmanuel Ramazani Shadary, Secrétaire permanent du parti politique cher à l’ancien président, Joseph Kabila, lors de son arrestation le mardi 16 décembre.
La violation de la Constitution du 18 février 2006 précisément dans ses articles 16,17 et 18 a été épinglée par l’opposant congolais.
«Je condamne avec la plus grande fermeté le traitement inhumain et humiliant infligé à l’honorable Emmanuel Shadari Ramazani. Les articles 16, 17 et 18 de notre Constitution ont été gravement violés. Nul n’est au-dessus de la loi. La RDC mérite l’État de droit, pas l’arbitraire», a-t-il fait savoir.
Emmanuel Shadary a été arrêté à son domicile par des hommes armés, dont certains en civil, et conduit vers une destination inconnue. Après la condamnation de Joseph Kabila par la Haute cour militaire (HCM), il accusait la Fatshisphère de détourner l’attention de l’opinion publique des problèmes majeurs du pays.
Dans un communiqué, le Front commun pour le Congo (FCC) se dit éberlué de l’interpellation, «aux petites heures du matin, par des hommes en armes, sans mandat ou autre document officiel», de Shadary, député national honoraire, ancien vice-Premier ministre, secrétaire permanent du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) et membre du bureau politique du FCC. Il exige sa libération.
D’après son épouse, Wivine Paipo Ngweli, ancienne députée du PPRD, l’arrestation est intervenue vers 3h40 du matin. «Ils étaient environ quarante, avec six jeeps et un bus de couleur blanche», a-t-elle déclaré ajoutant que les hommes armés avaient d’abord fait irruption dans la chambre de leur fils, «une arme braquée sur lui», pour lui demander d’indiquer où se trouvait son père.
Gloire BATOMENE