Dernière minute
Société
“Mon père avait raison”. C'est le titre d'une chanson très célèbre de l'artiste ivoirien Aloha Blondy (de son vrai nom Seydou Koné). Ceux qui la connaissent s’en sont vite rappelé. Mais “Mon père avait raison”.peut faire également référence au célèbre film de Sacha Guitry. “Mon père avait raison…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le gouvernement provincial de Kinshasa vient de suspendre d’urgence les opérations de la Mission mixte de régulation routière (MMRR). Les chauffeurs de taxi-bus ont applaudi de deux mains cette…
Étranger
Gitega (Burundi), 24 juin (Xinhua) — Les relations sino-africaines illustrent une coopération Sud-Sud exemplaire, fondée sur le respect mutuel, la solidarité et les bénéfices partagés, a mis…
Nation
L’Agence de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP) met en place un mécanisme de signalement et de gestion des plaines à la disposition des parties prenantes, particulièrement…
L'ex-Première dame Kim Keon Hee condamnée en appel à 4 ans de prison pour corruption
SEOUL, 29 avr. (Yonhap) -- L'ancienne Première dame Kim Keon Hee a écopé ce mardi de quatre ans de prison dans son procès en appel pour corruption, une peine largement alourdie par rapport aux 20 mois d'emprisonnement qui avaient été prononcés en première instance en janvier.
Dans son verdict, la Haute Cour de Séoul l'a reconnue coupable de complicité dans une affaire de manipulations boursières et d'acceptation de produits de luxe de la part de la secte Moon, officiellement nommée Fédération des familles pour la paix mondiale et l'unification.
Cependant, le tribunal a considéré qu'elle n'avait pas bénéficié de sondages gratuits de la part de Myung Tae-kyun, un intermédiaire politique autoproclamé, rejoignant en cela l'avis du tribunal de première instance.
Les avocats de Kim se sont engagés à faire appel, tandis que l'équipe du procureur spécial Min Joong-ki a déclaré qu'elle examinerait le verdict.
Cette dernière avait requis en appel 15 ans de prison ferme contre Kim, épouse de l'ancien président Yoon Suk Yeol, après l'avoir inculpée pour les chefs de violation de la loi sur les marchés capitaux, violation de la loi sur les fonds politiques et d'infraction à la législation concernant les acceptations d'avantages contre des actes de médiation.
L'équipe accuse notamment Kim de complicité dans une affaire de manipulation du cours du titre de Deutsch Motors, le distributeur coréen des véhicules BMW, pour réaliser illégalement 810 millions de wons (581.000 dollars) de gains entre 2010 et 2012.
Elle aurait également obtenu des sondages gratuits de la part de Myung à l'approche de l'élection présidentielle de son époux en 2022.
En échange, elle aurait promis le soutien de son mari pour la nomination d'une ancienne députée du Parti du pouvoir du peuple, Kim Young-sun, en vue des élections partielles qui devaient avoir lieu plus tard dans l'année.
Enfin, elle aurait accepté en 2022 deux sacs Chanel et un collier diamant Graff de la part de la secte Moon en échange de traitements de faveur du gouvernement devant profiter à ses activités économiques.
Dans un revirement de la décision de la Cour centrale du district de Séoul, qui avait uniquement reconnu la culpabilité de Kim dans l'acceptation de certains cadeaux de luxe, la Cour d'appel a estimé qu'elle était aussi partiellement coupable d'implication dans l'affaire de manipulations boursières, car elle avait mis à disposition un compte de courtage contenant 2 milliards de wons à une société de conseil en investissements, par l'intermédiaire de laquelle elle a pu vendre 180.000 actions de Deutsch Motors.
Dans un autre rejet du précédent verdict, la Haute Cour de Séoul a reconnu Kim coupable pour l'ensemble des produits de luxe reçus, mais a confirmé l'acquittement concernant les sondages, au motif que Myung avait aussi transmis ces mêmes résultats à d'autres personnes.
En plus de la peine d'emprisonnement, le tribunal a condamné Kim à une amende de 50 millions de wons et a ordonné la confiscation du collier ainsi que la restitution d'environ 20 millions de wons.
"Le grand public demande de l'intégrité et de la moralité de la part de l'épouse d'un président, tout autant que de la part du président lui-même", a déclaré la Cour.
"Mais la prévenue a utilisé cette position pour accepter des pots-de-vin en échange de son travail de médiation et a trahi les attentes du peuple."