Dernière minute
Société
L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
Étranger
Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
Nation
L’Union européenne a appelé, ce samedi 25 juillet, les acteurs politiques congolais à privilégier la voie du dialogue et de la médiation afin de surmonter les tensions politiques persistantes en…
Les FARDC démentent une infiltration des FDLR
* L'armée loyaliste de la RDC alerte sur un projet de massacre à Minembwe
Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont rejeté, le week-end, les accusations portées par le groupe armé MRDP-Twirwaneho, faisant état d'une prétendue infiltration de combattants FDLR, entraînés au Burundi, pour cibler les Banyamulenge.
Le général-major Sylvain Ekenge, porte-parole des FARDC, qualifie ces allégations de " sans fondement ". Il les considère comme une tentative de manipulation de l'opinion publique pour nuire aux efforts de paix engagés à Washington et à Doha.
Dans le même communiqué, l'armée congolaise affirme disposer d'informations fiables sur un plan criminel en préparation par le groupe Twirwaneho, avec la complicité du groupe RED TABARA. Ce complot viserait à attaquer les Banyamulenge dans la région de Minembwe, au Sud-Kivu, assure le général-major Sylvain Ekenge.
L'objectif serait, selon les FARDC, de provoquer une réaction internationale, en accusant à tort les forces congolaises et burundaises.
Face à cette situation préoccupante, les FARDC condamnent fermement ces intentions jugées "criminelles". Elles réaffirment leur engagement à préserver la paix dans l'Est du pays, tout en appelant à la vigilance de la communauté nationale et internationale.
Pascal NDUYIRI