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"Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux." La leçon est là, rappelant à ceux qui s'impatientent pour si peu le dividende à tirer en étant patients. Le véhicule Mercedes Benz Sprinter nous aide encore à nous enseigner par cette citation.
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Le Gouvernement provincial de Kinshasa a lancé un vaste projet de construction de plus de 400 zones de décharge à travers la capitale congolaise, pour lutter contre l'insalubrité. Cette initiative…
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Le centre de traitement d'Ebola situé dans le camp de déplacés de Kigonze, dans la ville de Bunia en Ituri, a été incendié dans la nuit du 28 septembre 2026 par des personnes non autrement…
La C64 défie le pouvoir : la marche sur le Palais de la Nation maintenue
La Coalition Article 64 (C64) a tenu, hier lundi 22 juin, une réunion d’évaluation de ses activités. À l’issue de cette rencontre, elle a confirmé le maintien de sa marche, prévue le 08 juin au Palais de la Nation.
Selon les responsables de la plateforme, le choix du Palais de la Nation n’est pas anodin. La C64 affirme vouloir adresser un message direct au président Félix Tshisekedi, estimant que «le peuple qui l’a envoyé au pouvoir ne veut plus de lui à cet endroit».
«Le peuple a choisi le Palais de la Nation pour signifier à son actuel locataire qu’il ne veut plus de lui», a déclaré le porte-parole désigné pour l’occasion.
La coalition, farouchement opposée au projet de changement de la Constitution, annonce qu’elle va saisir l’Hôtel de Ville de Kinshasa, conformément au régime d’information prévu par les textes légaux encadrant les manifestations publiques.
Par ailleurs, la C64 appelle la population à participer massivement à cette marche afin d’exprimer son désaveu du régime en place. Elle accuse le président Tshisekedi d’avoir violé son serment constitutionnel et estime que la mobilisation populaire constitue une réponse légitime à cette situation.
Alors que la majorité présidentielle défend le recours à l’arbitrage populaire à travers un éventuel référendum, l’opposition, quant à elle, intensifie la pression politique et refuse d’attendre cette échéance pour faire entendre sa voix.
César IPOKA