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2016-2026. Cela fait exactement dix ans que l'Eglise Pierre Angulaire de Moulaert a vu le jour. Pour célébrer cette première décennie de fidélité, de grâce et de marche avec le Seigneur, cette assemblée membre de la 8ème Cepac/ECC (Communauté des Eglises de Pentecôte en Afrique Centrale/…
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Le gouvernement provincial de Kinshasa vient de suspendre d’urgence les opérations de la Mission mixte de régulation routière (MMRR). Les chauffeurs de taxi-bus ont applaudi de deux mains cette…
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Le Maroc a été élu, vendredi à l’unanimité, en tant que Commissaire de la Commission Africaine de l’Énergie Nucléaire (AFCONE), pour une période de trois années.
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Le Sénat ouvre officiellement, ce vendredi 26 juin, une session extraordinaire consacrée à l'examen de plusieurs textes jugés stratégiques pour l'avenir du pays. Cette nouvelle session…
Kinshasa : le paiement de l’IPR conditionne l'accès à certains services !
À Kinshasa, la tension monte autour de l’exigence du paiement de l’Impôt personnel sur les revenus (IPR), désormais présenté comme condition préalable pour accéder à plusieurs services publics. Une mesure qui suscite incompréhension et colère au sein de la population kinoise, déjà éprouvée par une conjoncture économique difficile.
Une scène s'est déroulée depuis ce mardi 03 mars, devant la maison communale. Le bourgmestre de commune, Charly Luboya, positionné à l’entrée du bâtiment, veille personnellement à l’application stricte des nouvelles instructions attribuées au gouverneur de la ville, Daniel Bumba. L’accès aux services de l’État serait désormais conditionné à la présentation d’une preuve de paiement de l’IPR.
Dans le lot des taxes évoquées figurent également l’impôt sur le loyer ainsi que l’impôt sur les revenus locatifs, notamment pour les bailleurs. Pour de nombreux habitants, cette rigueur fiscale soudaine ressemble à un coup de massue.
"Nous ne sommes pas contre l’impôt", confient plusieurs Kinois interrogés par notre rédaction. "Mais comment payer lorsque nous vivons déjà en dessous du minimum vital ?" La principale critique porte moins sur le principe de la fiscalité que sur l’absence de sensibilisation préalable et les méthodes jugées brusques dans l’application de la mesure.
Des usagers dénoncent un traitement qu’ils estiment humiliant, parlant d’un accès bloqué aux services administratifs essentiels.
Plusieurs tentatives de notre rédaction pour échanger avec l’autorité municipale de Kalamu sont restées sans succès.
Dans une ville où la survie quotidienne constitue déjà un défi pour une large frange de la population, cette décision ravive le débat sur l’équilibre entre mobilisation des recettes publiques et protection du pouvoir d’achat des citoyens.
Par ailleurs, le bourgmestre de Kalamu, Charly Luboya fait l’objet d’autres accusations dont les détails restent à vérifier.
Dossier à suivre
César IPOKA