Dernière minute
Société
L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
Étranger
Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
Nation
Au Sénégal, une nouvelle formation politique issue du camp au pouvoir vient de voir le jour. Après la rupture consommée avec son ancien mentor et leader du Pastef, le président sénégalais Bassirou…
Kinshasa et Paris affinent leurs positions avant le renouvellement du mandat de la Monusco
Le vice-Premier ministre, ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Affaires coutumières, Jacquemin Shabani Lukoo, et la ministre d'État, ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba, ont présidé, hier mercredi 12 novembre, à Kinshasa, une séance de travail stratégique avec une délégation française conduite par Frédéric Jung, Directeur des Nations Unies au ministère français de l'Europe et des Affaires étrangères, accompagné de Rémi Maréchaux, ambassadeur de France en République démocratique du Congo.
Au cœur des échanges : le prochain renouvellement du mandat de la Monusco, la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en RDC, et les attentes exprimées par le gouvernement congolais à l'égard de cette nouvelle étape.
Cette rencontre intervient à un moment charnière, alors que Kinshasa souhaite un retrait progressif, ordonné et responsable de la mission onusienne, en veillant à ce que la transition n'affaiblisse pas les capacités de sécurité et de protection des civils dans les zones encore fragiles.
Les discussions ont permis d'examiner les perspectives de coopération entre la RDC et la France dans le cadre onusien, ainsi que les ajustements nécessaires pour garantir que le prochain mandat de la MONUSCO soit mieux aligné sur les priorités nationales de sécurité, de gouvernance et de stabilisation.
Cette séance de travail traduit la volonté partagée de renforcer le dialogue diplomatique entre Kinshasa et Paris sur les questions de paix et de sécurité, dans un contexte régional toujours marqué par les défis sécuritaires dans l'Est du pays.
En toile de fond, le gouvernement congolais réaffirme sa position : la présence des Nations Unies doit désormais s'inscrire dans une logique de transfert progressif des responsabilités aux institutions nationales, dans le respect de la souveraineté de la RDC et de la volonté de son peuple de tourner la page de deux décennies d'opérations de maintien de la paix.
Jérémie ASOKO