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Les médecins des services publics de l'État dans la province du Haut-Katanga ont déclenché un mouvement de grève sous le format de "polarisation des urgences". Ils ont, dans le même temps, instauré un service minimum dans les structures sanitaires publiques afin d'assurer la continuité de la…
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A peine trois ans après sa création, l'Adesco, sous l'impulsion de son autorité morale, Tony Kanku Shiku, poursuit son implantation au sein de la diaspora congolaise en Europe et dans plusieurs…
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Tué dans une frappe israélo-américaine au mois de février, le corps de l'ancien guide suprême iranien Ali Khamenei est arrivé ce vendredi 3 juillet dans le complexe religieux de Téhéran où…
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La coalition citoyenne ALERTE-RDC a lancé hier dimanche 5 juillet un appel au « sursaut national » en faveur de la paix et de l'unité de la République démocratique du Congo, exhortant les…
Katumbi fustige l’usage « injustifiable des tirs à balles réelles… »
Le président national de » Ensemble pour la République « , Moïse Katumbi, a déploré hier mardi 18 janvier, l’usage disproportionné de la force et le recours à la violence pour étouffer la manifestation » pacifique » organisée en faveur de la libération du Pasteur Daniel Ngoy Mulunda.
L’ancien gouverneur de l’ex-Katanga souligne que les tirs à balles réelles et l’usage intempestif des gaz lacrymogènes sont injustifiables.
Initiée notamment par l’Alliance des Forces pour le Bien-être des Congolais (AFBC) de Néné Nkulu, cette marche pour exiger la libération du Pasteur Daniel Ngoy, ancien Président de la Commission électorale nationale indépendante nte a été réprimée à tirs à balles réelles et du gaz lacrymogène par les éléments de la Police.
Daniel Ngoy Mulunda, ancien Président de la centrale électorale, Surintendant Général et Pasteur Titulaire de la Nouvelle Église Méthodiste (NEM), a été condamné en janvier 2021 à 3 ans de prison ferme. Il était poursuivi pour trois faits infractionnels à savoir : incitation à la haine tribale, propagation de faux bruits et atteinte à la sureté intérieure de l’Etat. Le verdict avait été mis en cause par la défense de l’homme de Dieu, dénonçant des atteintes délibérées et répétées des règles et principes fondamentaux du droit. DK