Dernière minute
Société
Le gouvernement congolais entend éviter la disparition de la presse écrite et envisage de relancer les mesures d'accompagnement promises depuis les États généraux de la Communication et des Médias. Le ministre Patrick Muyaya l'a réaffirmé mardi 25 août à Kinshasa, lors d'une audience accordée à…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Au terme d'une petite enquête minute effectuée dans près de douze communes, il se révèle que la ville de Kinshasa compte plus de 5.000 églises de réveil. Si l'enquête s'étendait sur l'ensemble de…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
À quelques jours de la reprise des cours fixée au 1er septembre, les enseignants du territoire de Demba, dans le Kasaï-Central, font part de leur mécontentement face aux retards…
Kasaï-Central : La barrière des FARDC de Tshijiba supprimée
L'administrateur du territoire de Kazumba, dans la province du Kasaï-Central, Jean-Roger Tshitenge, a décidé de supprimer une barrière irrégulière qui avait été érigée par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) dans la localité de Tshijiba. Cette décision a été prise au cours d'une visite d'itinérance dans le secteur de Tshitadi, situé à 240 kilomètres au sud-ouest de la ville de Kananga.
La barrière en question, en place depuis plusieurs années, avait pour effet de créer des désagréments majeurs aux usagers de la route, notamment en raison des frais imposés pour leur passage. Selon des témoignages recueillis auprès des riverains, les montants demandés variaient entre 2.000 et 5.000 francs congolais (FC), ce qui représentait une charge financière non négligeable, considérant le contexte socio-économique difficile auquel ils font face.
La présence de cette barrière illégale a suscité de vives critiques au sein de la communauté locale qui dénonçait non seulement les pratiques abusives des militaires, mais également la violation des droits des citoyens à circuler librement sur leur propre territoire. La communauté a donc sollicité l'intervention des autorités provinciales.
À la suite de cette annonce, les habitants de Tshijiba se sont exprimés avec soulagement. Cette décision est perçue comme un grand pas en avant pour la protection des droits civiques, et un symbole de l'engagement des autorités à promouvoir un environnement plus juste. Des représentants de la société civile ont également salué cette initiative, déclarant qu'elle constitue un exemple à suivre pour d'autres territoires confrontés à des situations similaires.
La suppression de cette barrière est également vue comme un moyen d'encourager les échanges commerciaux et de faciliter les déplacements au sein de la province. Les usagers de la route, auparavant réticents à circuler dans cette zone à cause des barrières illégales, devraient désormais pouvoir le faire sans frais supplémentaires, stimulant ainsi l'économie locale.
Félix Mulumba