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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
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La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
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L'Association internationale des victimes (AIV) exprime sa profonde indignation face aux actes de xénophobie dont seraient victimes plusieurs ressortissants de pays africains en Afrique du Sud.…
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Dans une vaste enquête pour corruption et blanchiment, le Parquet général près la Cour de cassation a pris une mesure conservatoire interdisant à plusieurs personnalités de quitter le territoire…
Ituri : La société civile dénonce l'exploitation des enfants dans les carrés miniers à Irumu
Des enfants en âge scolaire sont de plus en plus exploités ces derniers jours dans des travaux difficiles dans le site minier dénommé " Grâce à Dieu" situé dans la chefferie des Walendu Bindi en territoire d'Irumu, province de l'Ituri.
Nzonema Nadin, vice-président de la société civile locale qui a tiré la sonnette d'alarme hier lundi 22 septembre, indique que ces enfants majoritairement des filles mères ont été contraintes de se rendre dans ce site en raison des difficultés familiales étant donné que leurs parents n'ont pas de moyens conséquents pour les scolariser.
"Cela fait déjà trois semaines depuis que les cours ont commencé. Mais nous avons constaté que les élèves ne sont pas rentrés massivement à l'école à cause de l'exploitation de l'or dans le milieu. Les élèves se sont rendus massivement dans ce carré minier pour chercher de l'argent car la plupart sont des filles mères et orphelines", a-t-il fait savoir. Cette situation pourrait avoir des impacts significatifs sur la jeunesse locale. La société civile appelle les autorités compétentes à mener des enquêtes pour mettre fin à cette situation. Elle invite également ces enfants à abandonner les sites miniers pour privilégier leurs vies futures.
À la suite de l'exploitation minière dans cette partie, la vie devient de plus en plus difficile et, par conséquent, il s'observe déjà une flambée des prix de produits de première nécessité. Un kilogramme de viande qui coûtait 18 000 FC, se négocie à 20 000 FC. Par ailleurs, une mesurette de haricots qui se vendait à 1000 FC, revient à 2 500 FC. Une situation qui constitue une menace alimentaire dans la zone. Face à cela, la société civile appelle les autorités compétentes à prendre des mesures nécessaires pour mettre fin à cette crise.
Héritier TIMOLO