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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
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La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
Du phénomène…
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L'Association internationale des victimes (AIV) exprime sa profonde indignation face aux actes de xénophobie dont seraient victimes plusieurs ressortissants de pays africains en Afrique du Sud.…
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La restitution du passeport de l'opposant Delly Sesanga, lui permettant de participer aux consultations prévues à Bujumbura, relance les interrogations sur le maintien de la confiscation du…
Ituri : la police inflige des amendes oscillant entre 500 et 800 USD pour violation du couvre-feu
En Ituri, 15 personnes sont aux arrêts depuis une semaine pour n’avoir pas respecté les heures de couvre-feu. Pour leur libération, les forces de l’ordre leur imposent de débourser, chacun, entre 500 et 800 dollars, révèle radiookapi.net.
La scène se déroule à Lwemba, une entité située à environ 60 km du centre-ville de Mambasa. Dans cette contrée en effet, la police a mis la main sur 15 personnes, accusées d’avoir violé le couvre-feu. Et curieusement parmi ces personnes, on retrouve quatre filles mineures.
Indignée, l’ONG Convention pour le respect des droits de l’homme (CRDH) fustige ‘‘cette pratique arbitraire qui, selon elle, foule aux pieds les libertés individuelles’’.
D’après cette ONG, en effet, les prévenus sont obligés de payer des montants exorbitants pour recouvrer leur liberté. Aux dires du Coordonnateur de cette organisation, les victimes sont sommées de s’acquitter d’une somme variant entre 500 et 800 dollars américains.
Déplorant ce dérapage, le numéro un de CDRH demande aux autorités provinciales de décourager cette pratique dégradante, rapporte radiookapi.net.
Clarisse AUKUMWANA Stagiaire de l’IFASIC