Dernière minute
Société
« Soki mbwa nayo, akomi ko gangela yo ce que mutu mususu azo liesa ye ! ». Cette phrase en lingala se traduit en français par : « Si ton chien commence à aboyer sur toi, c'est qu'une autre personne lui donne à manger ! »
Entrons à l'école de la sagesse pour écouter attentivement ce que…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Il y a quelques jours passés, les constructions anarchiques érigées dans l'espace UPN ont été démolies dans le cadre de l'assainissement et de l'embellissement de la ville de Kinshasa. À cette…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
L’Union des journalistes pour la reconnaissance du Génocost en République démocratique du Congo (UJRG-RDC) a effectué, ce vendredi 21 août 2026, une visite au Mémorial du Génocost à Kinshasa, dans…
Ituri: Ezekere et Mandro fument le calumet de la paix
Il y a un temps pour tout. Un temps de faire la guerre et un temps de faire la paix; renseigne la Sainte Bible, un livre de foi des chrétiens, dans Ecclésiaste 3. Ces écrits de Bible justifient la situation actuelle dans un coin de la province de l'Ituri. Tenez. Après cinq ans de conflit et de vives tensions, un climat de paix et de cohabitation pacifique s’installe depuis quelques jours entre les communautés Ezekere et Mandro dans le territoire de Djugu.
Ces deux communautés "soeurs-ennemies" qui ne se fréquentaient pas et ne se comprenaient plus ont finalement fumé le calumet de la paix.
La hache de guerre étant désormais enterrée, Ezekere et Mandro cohabitent désormais et travaillent ensemble pour le développement de leur milieu. La reprise du dialogue entre ces communautés est le fruit de l’engagement des femmes médiatrices formées par la Monusco.
«Il y a des gens de Mandro qui ont peur de fréquenter Ezekere juste à cause de ce qu’on voit sur les réseaux sociaux, souvent de fausses informations. Mais la cohabitation est possible», a déclaré Jacques Lokana Safari, chef du groupement Bedu-Ezekere. Il a par ailleurs remercié la Monusco pour avoir organisé cette initiative qui vise à mettre fin aux conflits dans la communauté.
La peur était le facteur majeur de cette incompréhension souligne Mme Georgine Love Kitambo, l’une des médiatrices. «Depuis cinq ans que le chef d’Ezekere n’était plus venu à Mandro. Nous avons découvert ensemble les points d’incompréhension. C’est la peur. Et cette peur-là, nous l’avons franchie aujourd’hui», se réjouit-elle. Ces médiatrices ont profité de l’occasion pour appeler les populations de la province de l’Ituri à une cohabitation pacifique.
Héritier TIMOLO correspondant en Ituri