Dernière minute
Société
Au terme de deux jours de la conférence régionale sur la localisation des agendas Femme, Paix et Sécurité (FPS) et Jeunesse, Paix et Sécurité (JPS) en Afrique: "À travers l'Afrique de l'Est, de l'Ouest et du Centre : territorialiser la paix par le leadership des femmes et des jeunes" tenue à…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Les contours de l'entrée inaugurale de la République démocratique du Congo sur le marché international des capitaux, couronnée par une levée de fonds à hauteur de 1,25 milliard de dollars étaient…
Étranger
La République Gabonaise a réitéré, mardi, son soutien à la marocanité du Sahara, saluant l’adoption historique de la Résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations Unies.
Lors d'une…
Nation
Le climat de confiance entre la population civile et les forces armées se rétablit progressivement à Samboko-Tsanitsani, dans la localité de Kiuskivi, à une dizaine de kilomètres de Maimoya, en…
Haut-Katanga : Moïse Katumbi dénonce l’enlèvement de Raphaël Mututa à Lubumbashi
L’opposant et leader du parti Ensemble pour la République a, dans un tweet publié hier mercredi 15 avril sur son compte X, dénoncé l’enlèvement du notable et ancien président de la fondation katangaise, Raphaël Mututa Mitsala. Ce dernier a été arrêté sur l’avenue Lubilanshi, à Lubumbashi.
Pour Moïse Katumbi, l’enlèvement de M. Mututa constitue un message adressé à la communauté et vise à museler une voix, un repère et une icône d’un peuple.
«Le faire disparaître, ce n’est pas arrêter un homme : c’est vouloir faire taire toute une province par une atteinte grave au respect absolu dû à un de ses plus hauts dignes représentants. Enlever une telle personnalité, éminemment respectée, est plus qu’un crime. C’est un sacrilège qui rappelle les années sombres de la fin de règne de Mobutu, lorsque sévissaient ses «hiboux» de sinistre mémoire», a-t-il déclaré.
De son côté, l’organisation de défense des droits humains Justicia ASBL fustige la recrudescence des cas d’enlèvements et d’intimidations des opposants politiques et acteurs de la société civile dans la province du Haut-Katanga, dans un contexte où des voix se lèvent pour rejeter le projet de changement de la Constitution, porté par l’UDPS, et aux velléités d’un troisième mandat du président Félix Tshisekedi.
Selon cette ONG, Raphaël Mututa et Yannick Kyungu ont été enlevés par les services de sécurité dans un restaurant, puis déportés à Kinshasa, où ils sont détenus. Elle exige la libération sans condition de ces personnes et appelle à la cessation des intimidations contre les voix dissidentes.
Patient Mubiayi MBY à Lubumbashi