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“Mon père avait raison”. C'est le titre d'une chanson très célèbre de l'artiste ivoirien Aloha Blondy (de son vrai nom Seydou Koné). Ceux qui la connaissent s’en sont vite rappelé. Mais “Mon père avait raison”.peut faire également référence au célèbre film de Sacha Guitry. “Mon père avait raison…
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Le gouvernement provincial de Kinshasa vient de suspendre d’urgence les opérations de la Mission mixte de régulation routière (MMRR). Les chauffeurs de taxi-bus ont applaudi de deux mains cette…
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Gitega (Burundi), 24 juin (Xinhua) — Les relations sino-africaines illustrent une coopération Sud-Sud exemplaire, fondée sur le respect mutuel, la solidarité et les bénéfices partagés, a mis…
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L’Agence de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP) met en place un mécanisme de signalement et de gestion des plaines à la disposition des parties prenantes, particulièrement…
Haut-Katanga : Moïse Katumbi dénonce l’enlèvement de Raphaël Mututa à Lubumbashi
L’opposant et leader du parti Ensemble pour la République a, dans un tweet publié hier mercredi 15 avril sur son compte X, dénoncé l’enlèvement du notable et ancien président de la fondation katangaise, Raphaël Mututa Mitsala. Ce dernier a été arrêté sur l’avenue Lubilanshi, à Lubumbashi.
Pour Moïse Katumbi, l’enlèvement de M. Mututa constitue un message adressé à la communauté et vise à museler une voix, un repère et une icône d’un peuple.
«Le faire disparaître, ce n’est pas arrêter un homme : c’est vouloir faire taire toute une province par une atteinte grave au respect absolu dû à un de ses plus hauts dignes représentants. Enlever une telle personnalité, éminemment respectée, est plus qu’un crime. C’est un sacrilège qui rappelle les années sombres de la fin de règne de Mobutu, lorsque sévissaient ses «hiboux» de sinistre mémoire», a-t-il déclaré.
De son côté, l’organisation de défense des droits humains Justicia ASBL fustige la recrudescence des cas d’enlèvements et d’intimidations des opposants politiques et acteurs de la société civile dans la province du Haut-Katanga, dans un contexte où des voix se lèvent pour rejeter le projet de changement de la Constitution, porté par l’UDPS, et aux velléités d’un troisième mandat du président Félix Tshisekedi.
Selon cette ONG, Raphaël Mututa et Yannick Kyungu ont été enlevés par les services de sécurité dans un restaurant, puis déportés à Kinshasa, où ils sont détenus. Elle exige la libération sans condition de ces personnes et appelle à la cessation des intimidations contre les voix dissidentes.
Patient Mubiayi MBY à Lubumbashi