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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
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La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
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L'Association internationale des victimes (AIV) exprime sa profonde indignation face aux actes de xénophobie dont seraient victimes plusieurs ressortissants de pays africains en Afrique du Sud.…
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Une baleine s'est échouée, le mercredi 1er juillet, sur une plage de Muanda, dans la province du Kongo Central. Le cétacé, retrouvé sans vie sur le littoral atlantique, a rapidement attiré une…
État de siège: le Sénat reconduit l’option militaire par un vote quasi unanime
Le Sénat a donné, hier lundi 13 avril, son feu vert à la prorogation de l’état de siège dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu, reconduisant ainsi un dispositif sécuritaire exceptionnel en vigueur dans l’Est du pays.
Réunis en séance plénière, les sénateurs ont adopté la loi autorisant cette prolongation à une large majorité, après la présentation de l’économie générale du texte par le ministre d’État à la Justice, Guillaume Ngefa, représentant du gouvernement.
Sur les 109 membres que compte la chambre haute, 74 ont pris part au vote. Le scrutin s’est soldé par 72 voix favorables, 2 voix contre et 2 abstentions un résultat qui traduit un soutien quasi unanime à la reconduction de cette mesure d’exception.
Instauré en mai 2021 pour faire face à la dégradation persistante de la situation sécuritaire dans deux provinces de l’Est de la République démocratique du Congo, l’état de siège confère des pouvoirs élargis aux autorités militaires et policières en lieu et place des institutions civiles.
Par ce vote, le Sénat entérine la poursuite d’un mécanisme controversé mais jugé nécessaire par l’exécutif pour tenter de contenir l’activisme des groupes armés. Reste que, derrière cette reconduction, persiste une interrogation de fond : celle de l’efficacité réelle d’un régime d’exception prolongé face à une insécurité qui, elle, continue de défier les réponses classiques de l’État.
Jérémie ASOKO