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La rédaction du quotidien "Forum des As" a la profonde douleur d'annoncer aux amis et connaissances le décès, le dimanche 30 août 2026, de Mme Angèle Tshibola Kebongo, épouse de son Directeur de publication, M. Didier Kebongo Hondewa.
La rédaction présente ses condoléances les plus…
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En République démocratique du Congo, une entreprise transforme des déchets biodégradables en briquettes de charbon écologique afin de réduire la déforestation, de limiter la pollution et de…
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Le Maroc et le Sénégal entretiennent des relations denses, riches et constantes et revêtent un caractère unique en Afrique, a affirmé le ministre sénégalais de l'Intégration africaine, des…
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Lors de son serment, il a placé la redevabilité du Ministère public au cœur de son mandat.
L’ambiance était solennelle ce vendredi 4 septembre à la Cour d’appel de Kinshasa-Matete.…
Haut-Katanga : des enseignants boycottent la reprise des cours pour exiger le paiement de leurs salaires
Les enseignants des écoles catholiques de Lubumbashi, dans la province éducationnelle du Haut-Katanga 1, ont boycotté la reprise des cours hier lundi 13 avril, après deux semaines de vacances de Pâques. À la base de ce mouvement, les retards récurrents dans le paiement de leurs salaires.
Dans plusieurs établissements catholiques de la ville, les portes sont restées fermées. Les enseignants ont refusé de reprendre les cours, répondant à un mot d'ordre de leur syndicat, qui dénonce des irrégularités salariales persistantes.
Le président syndical des enseignants des écoles catholiques, Kadi Ilunga, a confirmé cette grève. Il a appelé ses collègues à observer deux jours sans activités pour exprimer leur mécontentement face à une situation qu'il juge devenue "récurrente". "Je ne peux pas comprendre qu'un enseignant de primaire, qui perçoit entre 400 et 500 mille francs congolais, (soit l'équivalent de 177 $ et de 222 $, NDLR) puisse passer deux mois sans être payé", a-t-il déclaré.
Ce mouvement a contraint plusieurs élèves à rebrousser chemin dès leur arrivée à l'école. Une situation qui risque d'accentuer l'écart avec les établissements privés où les cours ont effectivement repris.
Le syndicat appelle les autorités compétentes à trouver rapidement une solution afin de permettre une reprise normale des activités scolaires.
Patient Mubiayi MBY