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« Je te loue de ce que je suis une créature merveilleuse. Tes œuvres sont admirables et mon âme le reconnaît bien. Ps. 139-14 ». L’auteur de cette citation n’est pas allé loin pour trouver de quoi nous nourrir intellectuellement aujourd’hui. La Bible l’a inspiré en puisant dans le livre des…
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Vingt-huit ans après les massacres de Kasika, Kilungutwe et Kalama, dans le territoire de Mwenga, au Sud-Kivu, le souvenir des victimes demeure profondément ancré dans la mémoire collective.
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Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
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À l’approche de la rentrée scolaire, certains gestes prennent une dimension particulière. Celui posé par Tony Kanku Shiku en faveur des enfants vivant avec l’autisme et la trisomie 21 en est une…
Goma : des militaires rwandais tuent une dizaine de jeunes
Les habitants au Nord-Kivu vivent désormais dans une angoisse quotidienne, depuis l’occupation croissante de la ville de Goma par l’armée rwandaise et ses alliés. Les récits de pillages, de vandalisme, d’enlèvements d’enfants, de violences sexuelles et d’exécutions sommaires, se multiplient, laissant la population dans un état de choc permanent.
Le samedi 22 février, un acte tragique a marqué les esprits : plus d’une dizaine de jeunes innocents ont été froidement abattus en plein jour dans le quartier de Katoyi à Goma. Cette tuerie accentue la détérioration de la sécurité dans la région.
Patrick Muyaya, ministre de la Communication et des Médias en République Démocratique du Congo, a réagi fermement à cette série d’horreurs. «Le Rwanda et ses supplétifs du M23 paieront pour chaque crime commis sur notre sol», a-t-il écrit sur son compte "X".
La population de Goma, épuisée par des mois de conflits, attend avec impatience un pas en avant. Le climat d’insécurité et de désespoir s’est intensifié. Mais, l’espoir d’un futur meilleur, où la paix pourrait enfin régner, reste vivant.
Alors que les tensions continuent de grimper et que chaque jour apporte son lot de violence, le temps d’une libération et d’une véritable justice semble être, plus que jamais, une nécessité impérieuse pour les Congolais de Goma et de toute la région.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu