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A en croire le Rassemblement des forces vives de Luozi, la population de la cité éponyme va organiser une marche populaire ce mercredi 19 août. L'objectif est de réclamer aux autorités compétentes (gouvernement central et gouvernorat du Kongo Central) un nouveau bac, l'actuel bac étant tombé en…
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La Confédération nationale des producteurs agricoles du Congo (Conapac-RDC), conduite par sa présidente nationale, Mme Espérance Nzuzi, a remis, le week-end dernier au Premier Vice-président de l’…
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Par S.E.M. ZHAO Bin, Ambassadeur de la République populaire de Chine en République Démocratique du Congo.
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À quelques semaines de la rentrée scolaire prévue le 1er septembre 2026, le Président Félix-Antoine Tshisekedi veut éviter toute perturbation des enseignements. Il a chargé le Gouvernement de…
Formation professionnelle : Marc Ekila interpellé sur la lenteur des réformes
Le ministre de la Formation professionnelle, Marc Ekila, se retrouve au centre d’une interpellation parlementaire initiée par le député national Hermès Itina Mayamba, élu de la circonscription de laTshangu à Kinshasa. Ce dernier a déposé une question orale avec débat afin d’obtenir des éclaircissements sur la gouvernance et les performances du secteur.
Dans sa démarche, l’élu de Kinshasa met en lumière un décalage préoccupant entre les ambitions affichées au sommet de l’État et la réalité observée sur le terrain. Il s’interroge notamment sur les raisons qui expliquent la lenteur du développement de la formation professionnelle, pourtant érigée en pilier stratégique de la vision du chef de l’État, Félix-Tshisekedi
Le député national souligne une série de dysfonctionnements persistants : une insuffisance notable d'infrastructures dédiées, des équipements jugés obsolètes ou inexistants, une faible attractivité des filières professionnelles auprès de la jeunesse, ainsi qu’une inadéquation manifeste entre les formations proposées et les exigences du marché de l’emploi.
Selon Hermès Itina Mayamba, ces contraintes structurelles contribuent à entretenir un climat d’interrogations et de frustration chez les jeunes, tant dans la circonscription de la Tshangu que dans l’ensemble du territoire national. Il évoque des constats alarmants qui, à ses yeux, traduisent un déficit de pilotage stratégique et d’innovation dans ce secteur clé.
Face à ces préoccupations, le ministre est désormais appelé à fournir des explications devant la représentation nationale, dans un contexte où la question de l’employabilité des jeunes et de la modernisation des filières professionnelles s’impose comme un enjeu majeur de politique publique.
César IPOKA