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L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
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Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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Le gouvernement provincial de Kinshasa a annoncé la fin des autorisations temporaires accordées aux Fan zones mises en place dans le cadre de la Coupe du monde de football 2026. La décision,…
Fatshi exige une nouvelle dynamique face aux députés, sénateurs et membres de l’Union sacrée
Le chef de l’État, Félix Tshisekedi, a exprimé une vive insatisfaction à l’égard du fonctionnement actuel de l’Union sacrée de la nation (USN). Lors d’une réunion tenue le samedi 21 décembre à Kinshasa avec les membres de sa famille politique, le président Félix Tshisekedi a ordonné l’élargissement du présidium pour inclure davantage de chefs de groupements et partis politiques ayant des élus.
Félix Tshisekedi n’a pas mâché ses mots face aux députés, sénateurs et autres cadres de la coalition. Il a dénoncé un manque d’engagement à servir le pays, rappelant la raison d’être de l’Union sacrée :
«Je n’ai pas créé l’Union sacrée pour le partage de gâteaux, mais comme un cadre au service du peuple».Cette déclaration souligne la volonté du président de redonner à la coalition son orientation initiale : une plateforme dédiée à la reconstruction et au développement de la République démocratique du Congo.
Dans un appel à l’altruisme, Félix Tshisekedi a invité les membres de l’Union sacrée à dépasser leurs intérêts personnels. «Je vous demande de me suivre dans cette voie, et que celui qui n’est pas d’accord peut partir ailleurs (NDLR: To kabuana, nous séparer en lingala), a-t-il affirmé avec fermeté, tout en rappelant que les privilèges ne doivent pas devenir une motivation politique.
Le présidium actuel, composé de six membres influents, dont le Premier ministre honoraire Jean-Michel Sama Lukonde, Christophe Mboso, Modeste Bahati Lukwebo, Jean-Pierre Bemba, Augustin Kabuya et Vital Kamerhe, devra s’ouvrir à de nouveaux leaders issus de regroupements politiques ayant des élus. Cette décision vise à renforcer la représentativité et l’efficacité de la plateforme.
Au cours de ces échanges, rapportent plusieurs sources, Félix Tshisekedi a également abordé la crise sécuritaire dans l’est du pays, réaffirmant son refus catégorique de négocier avec le M23, qu’il accuse d’être soutenu par le Rwanda. «Nous ne céderons pas au diktat d’un régime prédateur», a-t-il déclaré, réitérant sa détermination à défendre l’intégrité territoriale du pays, même face aux menaces.
En avril dernier, l’Union Sacrée a adopté une charte structurant son fonctionnement et officialisant sa transformation en plateforme électorale. Lors de la cérémonie de signature à Kinshasa, Christophe Mboso, alors président de l’Assemblée nationale, avait appelé au respect strict des règles établies, tandis qu’Augustin Kabuya, secrétaire général de l’UDPS, avait plaidé pour le dialogue et la cohésion au sein de la coalition.
Ézéchiel Monteirious Monteiro