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"Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux." La leçon est là, rappelant à ceux qui s'impatientent pour si peu le dividende à tirer en étant patients. Le véhicule Mercedes Benz Sprinter nous aide encore à nous enseigner par cette citation.
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DIRECTEUR PAYS DE BARRICK ET DG DE KGM, Cyrille Mutombo : «Kibali Gold Mine n’a financé aucun kilomètre de route asphalté en Ouganda»
C’est un cinglant démenti que vient d’apporter, sur la place publique, le Directeur pays de Barrick et Directeur Général de Kibali Gold Mine (KGM), une multinationale évoluant en RDC et dans plusieurs pays dans le monde. Dans un entretien accordé à la presse locale, Cyrille Mutombo balaye d’un revers de main les déclarations selon lesquelles son entreprise aurait financé la construction d’une route provenant d’Ouganda.
L’affaire remonte à une récente intervention d’un député qui, du haut de la tribune de l’Assemblée nationale, a prétendu que Kibali Gold Mine a érigé une route asphaltée qui relie Dar-es-Salam (Tanzanie) à Aru (RDC), en passant par l’Ouganda, tel que l’a exigé le gouvernement de Kampala.
Ce n’est pas vrai, réplique Cyrille Mutombo. Il exhorte plutôt le représentant du peuple d’exhiber des preuves des transactions bancaires, tant au niveau de la RDC qu’en Ouganda, d’autant que KGM déclare chaque année à la DGI ses états financiers.
«Kibali Gold Mine n’a financé aucun kilomètre de route asphalté en Ouganda», précise Cyrille Mutombo. KGM, soutient-il, a plutôt financé 180 kms de route en terre battue, partant de Aru à Kibali. C’est la RN 26, la route nationale n°26 . «L’objet social de Kibali est d’exploiter les mines et non la construction des routes», a-t-il soutenu.
Contribuer à l’assiette fiscale
Légaliste, fidèle à sa philosophie, KGM s’attèle à faire de la contrée où elle est implantée un véritable pôle de développement. Une dynamique qu’elle tient à étendre à l’ensemble du pays. Les actions entreprises à cet effet sont légion. Tenez.
KGM a toujours tenu à contribuer au Trésor public en tant qu’assujetti à un régime fiscal en payant la taxe. Les taxes du secteur minier contribuent, à vrai dire, à plus de 50 % au Trésor public, renseignent des sources qualifiées.
Dans la même optique, KGM contribue aux besoins de développement communautaire, comme l’exige le Code minier. Un cahier des charges est à ce propos élaboré, après échange avec les communautés locales. Ce cahier des charges est exécuté pendant cinq ans.
En outre, une dotation de 0.3% est versé dans les projets de développement. Et, par ailleurs, la redevance minière est payée au profit des ETD.
Veiller aux intérêts de la population
De l’avis de ses animateurs, KGM investit dans le développement du réseau routier et dans l’éducation. L’entreprise prend notamment en charge des frais de participation à l’examen d’État et veille à l’augmentation du taux de réussite à l’examen d’État. De même à la construction des écoles et des bibliothèques.
Sur le plan touristique, KGM a aidé au retour des rhinocéros dans le parc de la Garamba. Par ailleurs, des orpailleurs d’antan ont été orientés dans la sous-traitance (transport des minerais, génie civil, construction... KGM espère ainsi continuer sur la même lancée en 2025, rassurent ses animateurs.
Yves KALIKAT