Dernière minute
Société
"Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux." La leçon est là, rappelant à ceux qui s'impatientent pour si peu le dividende à tirer en étant patients. Le véhicule Mercedes Benz Sprinter nous aide encore à nous enseigner par cette citation.
…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Les autorités sanitaires ont fait le point lundi 28 septembre sur trois épidémies. L’Institut national de santé publique (INSP) a présidé une réunion de coordination. Ebola, le choléra et la…
Étranger
L'année 2026 marque le 50e anniversaire du décès du Premier ministre Zhou Enlai. En tant qu'éminent homme d'État et diplomate de la Chine nouvelle, le Premier ministre Zhou a accordé à l'Afrique…
Nation
(Chronique de Jacques Fumunzanza)
Arbres abattus, espaces verts grignotés : la capitale congolaise voit son patrimoine végétal reculer sous la poussée du béton. Du Boulevard du 30 juin à…
Deux Kivu, une même détresse : des déplacés sans abri à Walikale et Kalehe, l'insécurité gagne Bukavu
Dans les deux Kivu, des civils paient le prix de l'insécurité. Près de 2.350 familles déplacées vivent dans des conditions précaires à Lukaraba, dans le territoire de Walikale (Nord-Kivu), et à Hombo Sud, dans celui de Kalehe (Sud-Kivu). Ce constat est celui du Club des filles reporters RDC, à l'issue d'une mission menée du 25 au 27 septembre 2026.
À Lukaraba, les familles ont fui les violences de plusieurs localités, dont Ziralo, Ufamandu, Remeka, Lurere et Biriko. Elles vivent dans des abris de fortune. Leurs besoins portent sur la nourriture, les soins de santé, les articles ménagers essentiels et la protection. Les enfants sont particulièrement exposés au risque de malnutrition.
Ces déplacements sont dus aux combats de Masisi. Selon la société civile, les affrontements entre l'AFC/M23, les FARDC et les Wazalendo ont fait des dégâts pendant quatre jours. Des frappes de drones ont visé Kaleta et Bitoyi le lundi 28 septembre au matin.
À Bukavu, la société civile de Cikera-Kasha, dans la commune de Bagira, alerte sur le banditisme nocturne. Le dernier incident remonte à la soirée du samedi 26 septembre. Des individus auraient intercepté des habitants rentrant chez eux et leur auraient arraché leurs téléphones.
La société civile affirme que plusieurs familles du quartier Tukirakacha sont désormais difficiles à joindre après la perte de leurs téléphones.
Pascal NDUYIRI