Dernière minute
Société
"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
Du phénomène…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a adressé un message de félicitations à Son Excellence M. Donald Trump, Président des États-Unis d’Amérique, à l’occasion de la fête…
Nation
La restitution du passeport de l'opposant Delly Sesanga, lui permettant de participer aux consultations prévues à Bujumbura, relance les interrogations sur le maintien de la confiscation du…
Cop 30: plus de 2,5 milliards de USD des pays européens pour la protection du bassin du Congo
Le «Congo Basin Pledge», ou Engagement en faveur du bassin du Congo, initialement adopté lors de la Cop 26 à Glasgow en Écosse, a été réactivé il y a quelques jours, à travers l’appel lancé en marge du Sommet des Chefs d’État et de Gouvernements à la 30ème Conférence des parties sur le climat (Cop 30), à Belém, au Brésil. Cet appel ambitieux vise à stopper et inverser la déforestation et la dégradation des terres dans le Bassin du Congo d’ici à 2030.
Pour matérialiser cette promesse, plus de 2,5 milliards de dollars américains seront mobilisés au cours des cinq prochaines années par les partenaires internationaux, en complément des ressources internes que les pays d’Afrique centrale s’engagent à consacrer à la protection et à la gestion durable de leurs forêts.
L’appel de Belém a été signé par l’Allemagne, la Belgique, la France, la Norvège et le Royaume-Uni, rejoints par plusieurs institutions financières et bailleurs de fonds majeurs, notamment la Banque africaine de développement, la Banque mondiale, la Commission européenne, le Fonds pour l’environnement mondial, le Fonds d’investissement climat et le Fonds vert pour le climat.
Les forêts du bassin du Congo
À en croire le communiqué conjoint, «l’appel de Belém pour les forêts du Bassin du Congo symbolise cette mobilisation exceptionnelle des pays de la région, des organisations régionales comme la Comifac et de leurs partenaires, avec le soutien de la co-facilitation franco-gabonaise du Partenariat pour les forêts du bassin du Congo (PFBC)». Cet Appel sera officiellement présenté par les ministres lors des journées thématiques dédiées aux forêts, prévues les 17 et 18 novembre à la Cop 30, précise le texte.
Le communiqué souligne également : «Les forêts du Bassin du Congo, en particulier, sont d’une importance capitale sur les plans écologique, économique, social et culturel. Elles abritent une biodiversité unique et constituent un puits de carbone indispensable pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris», renchérit le communiqué.
Cette initiative s’inscrit dans un effort global de protection des trois grands massifs forestiers tropicaux – l’Amazonie, le Bassin du Congo et les forêts d’Asie du Sud-Est – reconnus comme des piliers essentiels de l’équilibre écologique mondial et des acteurs majeurs de la régulation du climat planétaire.
Pour un avenir durable
Le Bassin du Congo retrouve une place centrale dans les discussions climatiques mondiales, confirmant son rôle stratégique dans la lutte contre le changement climatique et pour un avenir durable. Dans le lot de grands pollueurs du monde, il y a les États-Unis d’Amérique, l’Inde, pour ne citer que ceux-ci.
La conférence de Belém de 2025 sur les changements climatiques, ou Cop 30, est une conférence internationale organisée par l’Organisation des Nations unies (Onu) qui se déroule du 10 au 21 novembre 2025 à Belém, dans le nord du Brésil, capitale de l’État du Pará, au sein de l’Amazonie. Elle réunit les pays signataires de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC).
Gloire BATOMENE