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La province de l'Ituri fait présentement face à la résurgence de l'épidémie à virus d'Ebola. Dans une déclaration faite à la presse hier lundi 25 mai, le lieutenant-général Johnny Luboya Kanshama, gouverneur militaire de cette province, s'est dit préoccupé de cette situation.
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Le Gouvernement provincial de Kinshasa semble avoir reçu le message cinq sur cinq. Quelques jours après la colère exprimée par le chef de l'État sur l'insalubrité et le désordre urbain dans la…
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Réunis en Italie, des spécialistes des relations internationales et des responsables politiques ont analysé l’initiative marocaine à la lumière du modèle régional italien. Pour eux, l'autonomie…
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Une vive tension a été observée hier lundi 25 mai 2026 devant le gouvernorat de la province du Kasaï, où plusieurs personnes vivant avec handicap ont organisé un sit-in pour faire entendre leurs…
Bruno Tshibala : « La CENI doit être dirigée par un président consensuel pour organiser des élections crédibles et apaisées »
L’ancien Premier ministre, Bruno Tshibala Nzenzhe, insiste sur la nécessité de dégager un consensus autour du président de la CENI. « La démocratie repose sur deux valeurs essentielles : c’est le dialogue et le compromis. Le compromis signifie le consensus », déclare Bruno Tshibala.
« Nous pensons que pour garantir les élections apaisées, crédibles et transparentes, il faut que la Centrale Électorale soit dirigée par une personne sur laquelle s’est dégagé un consensus de toutes les forces politiques et sociales du pays. Lorsque ce consensus n’est pas trouvé, il faut le créer, le trouver à tout prix« , insiste Bruno Tshibala.
Aux yeux du leader de l’UDPS, cette marche est une preuve de la capacité de mobilisation de l’opposition. « Voilà pourquoi avec cette marche, qui a démontré la capacité de mobilisation des forces de l’opposition, il faudrait que nos partenaires en face se résolvent à comprendre qu’il faut nécessairement un consensus.Parce que sans consensus, il y aura trouble de la paix, trouble de la cohésion, trouble de la stabilité. Et dans l’instabilité, on ne peut pas organiser les élections », fait-il savoir.
La mise en place de la CENI a été faite sur fond de controverse ambiante : 12 de 15 membres ont été désignés par les forces politiques de la majorité et la société civile. Des soupçons de corruption ont pesé sur la sous composante confessions religieuses où, au final, le choix du groupe de 6 a été entériné. DK