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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
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La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
Du phénomène…
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L'Association internationale des victimes (AIV) exprime sa profonde indignation face aux actes de xénophobie dont seraient victimes plusieurs ressortissants de pays africains en Afrique du Sud.…
Nation
Dans une vaste enquête pour corruption et blanchiment, le Parquet général près la Cour de cassation a pris une mesure conservatoire interdisant à plusieurs personnalités de quitter le territoire…
Beni-Mbau : Les cours reprennent une semaine après une attaque rebelle
À Mbau, chef-lieu du secteur de Beni-Mbau, la rentrée scolaire a timidement repris hier lundi 22 septembre. Une semaine après l'attaque meurtrière menée par les rebelles des ADF dans la partie ouest de l'agglomération, quelques élèves et enseignants ont bravé la peur pour regagner les salles de classe.
Dans des établissements tels que les instituts Moera Mbau, Kebikeba et Mbau, ainsi que dans certaines écoles primaires, des enseignants présents ont accueilli les rares écoliers et élèves venus suivre les cours. Les effectifs restent faibles, conséquence directe de l'insécurité persistante qui inquiète de nombreux parents.
Pour rappel, les activités scolaires avaient déjà été perturbées par une grève des enseignants, avant d'être suspendues à nouveau après l'attaque du 14 septembre à Mbau/Majengo.
Parallèlement, le secteur sanitaire peine également à retrouver un fonctionnement normal. Les structures médicales locales assurent uniquement un service minimum, faute de conditions sécuritaires rassurantes pour le personnel et les habitants. Cette reprise fragile illustre la résilience de la communauté face à l'insécurité, mais aussi les défis permanents qui pèsent sur l'éducation et la santé à Mbau.
Pascal NDUYIRI, à Beni