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Les larmes d'une antilope n'attristent pas le tigre " ( ou les larmes d'une antilope ne font pas pitié au tigre) est la traduction française de " Pinzoli ya mboloko esalaka tigre mawa te !", sujet de notre chronique du jour
Cette phrase lingala à connotation proverbiale exprime l'…
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Le président du Parlement des jeunes du groupement Bangole, en chefferie des Babila-Babombi, territoire de Mambasa, appelle les jeunes à ne pas rejoindre les groupes armés non identifiés. Pascal…
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L’Autorité turque de gestion des catastrophes et des situations d’urgence (AFAD) indique que 109.332 tonnes d’aide humanitaire ont été acheminées vers les zones touchées par les attaques…
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Contrairement aux informations relayées sur les réseaux sociaux, le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu, n'a pas été démis de ses fonctions. Il est maintenu à son…
Beni-Mbau : la reprise timide des activités après deux attaques attribuées aux ADF à Ngoyo-Kilimba
Les activités socioéconomiques peinent toujours à reprendre à Ngoyo-Kilimba/Mununze, dans la localité de Pendekali, groupement Baswagha-Madiwe, secteur de Beni-Masiani, situé à près de 45 kilomètres à l'ouest de la ville de Beni. Les habitants continuent de vivre dans la peur après deux attaques attribuées aux rebelles ADF.
Selon le chef de l'entité, Katembo Shabani Sauli, la paralysie des activités est la conséquence directe des incursions armées survenues les 10 et 22 juillet 2026. L'insécurité persistante dissuade de nombreux habitants de regagner leurs champs, leurs commerces et leurs autres activités génératrices de revenus.
L'autorité locale appelle les autorités compétentes à renforcer le dispositif sécuritaire dans cette partie du territoire de Beni afin de restaurer la confiance de la population et de permettre une reprise progressive de la vie économique.
De son côté, la société civile locale dresse un bilan particulièrement préoccupant. Elle indique que les deux attaques ont fait une dizaine de morts, plusieurs personnes portées disparues ainsi que d'importants dégâts matériels.
Parmi les pertes enregistrées figurent notamment plusieurs habitations incendiées, laissant de nombreuses familles sans abri et accentuant la précarité des populations affectées.
Les acteurs locaux estiment que seul un renforcement durable de la présence des forces de sécurité et une amélioration de la protection des civils permettront aux habitants de reprendre leurs activités dans un climat de confiance et de sécurité.
Pascal NDUYIRI